Société Française des Infirmier(e)s Anesthésistes
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jeudi 7 septembre 2017
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Arrêt cardiaque, lecture continue
jeudi 7 septembre

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Retrouvez les articles sur l’arrêt cardiaque dans l’article dédié aux dernières recommandations 2015-2020.

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Les quatre derniers articles intéressants de la semaine sont aussi sur le forum.

  • La question de la fréquence optimale de la ventilation pendant la réanimation cardio-respiratoire
  • Les femmes moins performantes pour une réanimation cardiopulmonaire
  • Un an après l’ECMO, comment vont-ils ?
  • Le SAOS protégerait le cerveau en cas d’arrêt cardiaque

Bonne lecture

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En relation

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AB

 
Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015
mardi 12 juillet

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

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RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

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Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

 
Matos news 3
vendredi 24 juin

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Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

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Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

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Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

 
Matos news 2
samedi 21 mai

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Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

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Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB

 
Organisation de l’anesthésie-réanimation obstétricale (recommandations SFAR)
jeudi 4 février

Nouvelle recommandation SFAR..

Les IADE ayant participé au référentiel ont eu quelques difficultés semblerait-il...

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Organisation de l’anesthésie-réanimation obstétricale (recommandations SFAR)

Les autres recommandations de la SFAR

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Analyse de la sinistralité en anesthésie réanimation obstétricale dans les hôpitaux publics français : données SHAM 2007–2014

Laurie Tran1, Michel Carles1, Frederic Fuz2, Marc Raucoules1, Patrick Niccolai3, Isabelle Rouquette-Vincenti3, Alexandre Theissen3

  • 1 Pôle anesthésie-réanimation, CHU de Nice, Nice, France
  • 2 SHAM, Lyon, France
  • 3 Pôle anesthésie-réanimation, CHPG, Monaco

Available online 10 November 2015

Introduction

La mortalité maternelle et périnatale ainsi que les séquelles neurologiques des nouveaux-nés restent les principaux motifs de réclamations en contexte obstétrical aux États-Unis [1] et en France [2]. Nous présentons les motifs de réclamations en anesthésie obstétricale en France à partir des déclarations SHAM (1er assureur des établissements de santé), entre 2007 et 2014.

Matériel et méthodes

Étude rétrospective des dossiers de sinistres SHAM entre 2007 et 2014 réglés soit par voie amiable, soit par l’intermédiaire de la CRCI, soit par voie judiciaire.

Résultats

L’anesthésie obstétricale est impliquée dans 99 dossiers sur 3083 sinistres en obstétrique soit 3,2 %. Seuls 4 % des sinistres impliquaient la personne physique, les autres sinistres impliquant l’établissement public soit 81 % (dont 1/3 de CHU et 2/3 de CHG) et privé soit 14 %. Concernant les circonstances cliniques, pour 2 patientes il s’agissait d’une IVG, pour les autres dans 61 % des cas un accouchement par voie basse et dans 39 % des cas une césarienne (d’emblée ou conversion).

Le type d’anesthésie initiale était une APD dans 75 % des cas, une rachianesthésie dans 20 % des cas, une AG dans 3 % des cas et aucune anesthésie chez une parturiente ; le type d’anesthésie concerné par la plainte était l’ALR dans 93 % des cas et l’AG dans 7 % des cas (due donc dans la moitié de ces cas à une AG 2aire à l’ALR). Les réclamations concernant l’ALR étaient en relation avec des complications survenues dans 42 % des cas lors de la pose et dans 81 % des cas pendant l’hospitalisation (> 100 % car signalements cumulés).

Parmi les complications de l’ALR à la pose de type échec ou brèche, 12 cas ont nécessité une AG avec IOT (dont un cas d’arrêt respiratoire sur brèche à la pose de l’APD et un hématome sous dural aigu à j2) ; de plus une AG s’est compliquée d’un choc anaphylactique (succinylcholine) et inhalation sur IOT difficile, avec séquelles neurologiques.

Les réclamations après AG de 1re intention (pas d’ALR) sont liées à deux chocs anaphylactiques dont l’un avec décès et l’autre avec séquelles neurologiques (1 IVG et 1 césarienne respectivement), et une réclamation pour douleur périnéale dans le 3e cas (IVG). En fin d’expertise, 54 séquelles neurologiques (allant de la monoparésie au coma végétatif), 2 décès, 6 préjudices moraux et 37 conséquences autres ont été retenues. Seuls 2 dossiers sur 99 ont fait l’objet d’une condamnation civile, les autres ayant été réglé soit à l’amiable soit ayant fait l’objet d’une indemnisation par l’intermédiaire de la CRCI.

Discussion

Les complications en obstétrique faisant l’objet d’une déclaration de sinistre concernent peu fréquemment l’anesthésie. Les conséquences de l’ALR sont au premier plan et le recours à l’AG secondairement reste une source supplémentaire de complications. Il faut noter le faible nombre de condamnations par rapport à la gravité des préjudices, lié à une information appropriée et tracée ainsi qu’à l’absence de faute médicale patente (aléa thérapeutique).

Auteur correspondant.

Copyright © 2015 Published by Elsevier Masson SAS

AB

 
Impact des nausées et vomissements en chirugie ambulatoire
Communication IADE congrès AFISAR novembre 2011
vendredi 23 décembre 2011
par Axelle Ben Abdallah-Meilliez
popularité : 1%

Merci à notre collègue Axelle BEN ABDALLAH-MEILLIEZ, pour nous avoir transmis sa communication lors du congrès de l’AFISAR de novembre 2011

Introduction

Le développement de la chirurgie ambulatoire est un souhait des tutelles. Les NVPO (nausées et/ou vomissements post-opératoires) engendrent un risque d’augmentation du séjour à l’hôpital, et sont responsables d’hospitalisation secondaires inopinées. De même, les NVPO apportent une mauvaise expérience de l’ambulatoire au patient, en diminuant leur satisfaction.

Cependant on admet qu’un patient sur trois est atteint de NVPO, et que 35% des patients de chirurgie ambulatoire sont sujet à des NVPO après avoir quitté l’hôpital [1] Face à ce constat, nous avons décidé de réaliser une étude dans notre service d’anesthésie à l’hôpital A.Paré, en collaboration avec le laboratoire Prostrakan.

Méthodologie

Suivi de 50 patients opérés en chirurgie ambulatoire du 19/10/2010 au 10/02/2011 Évaluation de la consultation pré-opératoire (score d’Apfel, ENS), du déroulement per-opératoire (type d’intervention, type d’anesthésie, prévention antiémétique…). Puis évaluation post-opératoire en salle de réveil (NVPO, douleur…), et enfin évaluation à 24H de l’anesthésie par un appel téléphonique.

Résultats / Analyse

Les patients ont majoritairement bénéficié d’une chirurgie ambulatoire orthopédique (arthroscopies, hallux valgus).

  • La moyenne du score d’Apfel observé est de 1,5.
  • 16% des patients avaient une EVA supérieure à 3/10 en consultation d’anesthésie et 22% déclaraient une EVA supérieure à 3/10 en SSPI. La douleur post opératoire immédiate semble donc bien prise en charge.
  • L’anesthésie réalisée était soit une AG, soit une AG avec ALR, soit une ALR avec sédation.
  • Une prévention du risque de NVPO est réalisée pour seulement 16% des patients.

A la suite de ce constat nous avons décidé d’établir un protocole pour systématiser, et uniformiser les pratiques.
- 10% des patients signalaient des NVPO en SSPI et 24% manifestaient des NVPO à H24. Il est à noter que même si l’échantillonnage reste peu significatif en comparaison à une étude nationale, il est intéressant de souligner que les patients n’ayant pas reçu de protoxyde d’azote n’ont pas signalé de NVPO en postopératoire (qu’ils aient bénéficié ou non d’une prophylaxie).

La conséquence de ces NVPO : 10% des patients ont eu une sortie retardée, 4% des patients sont restés hospitalisés.

Discussion

A la suite de cette étude nous avons pris conscience de la nécessité de mettre en place un protocole (cf pièce jointe) pour uniformiser nos pratiques, et améliorer la prise en charge des patients en chirurgie ambulatoire.

Dans le cadre d’une EPP nous réalisons une nouvelle étude afin d’observer l’évolution de nos pratiques et son efficacité. (cliquez sur les images pour les agrandir)

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[1]Miederhoff P & al -Postoperative nausea and vomiting after discharge from outpatient surgery centers- Anesth Analg-1995

PDF - 597 ko
Miederhoff P & al -Postoperative nausea and vomiting after discharge from outpatient surgery centers- Anesth Analg-1995
PDF - 4.4 Mo
Prise en charge des NVPO en chirurgie ambulatoire (Axelle BEN ABDALLAH-MEILLIEZ)

L’intégralité de la communication

PDF - 75.1 ko
Protocole de prévention & traitement des NVPO chez l’adulte (SAR CHU Ambroise Paré Boulogne Billancourt)

Axelle BEN ABDALLAH-MEILLIEZ (IADE)

Nausées et vomissements postopératoires vus par la SFAR

 
Post Scriptum :

Aucun conflit d’intérêt n’est déclaré par l’auteur

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