Société Française des Infirmier(e)s Anesthésistes
Accueil du sitei.ade
Dernière mise à jour :
jeudi 7 septembre 2017
Statistiques éditoriales :
527 Articles
1238 Brèves
Aucun site
145 Auteurs

Statistiques des visites :
0 aujourd'hui
1464 hier
2556877 depuis le début
   
Brèves
Communiqué SNIA suite aux propositions ministérielles du 25 janvier 2017
samedi 4 février

Communiqué SNIA suite aux propositions ministérielles du 25 janvier 2017

PDF - 69.4 ko
Communiqué SNIA suite aux propositions ministérielles du 25 janvier 2017

ps : "dans lequel le SNIA a pris" (avec un S).

AB

 
Sur le bout des doigts
mardi 3 mars

Ordinateurs à l’hôpital : l’hygiéniste a son mot à dire

La Société française d’hygiène hospitalière avait prévu de publier un guide de bonnes pratiques concernant les risques de contamination par les équipements informatiques… intention stoppée par la recrudescence du virus Ebola, qui a mobilisé experts et compétences.

Ce projet est remis à l’agenda 2015, a précisé le Dr Raoul Baron, hygiéniste au CHRU de Brest, à l’occasion de la Journée Accompagnement Hôpital numérique organisée par l’Anap fin janvier.

JPEG

Le médecin a en effet été sollicité pour la publication du Guide « Poste de travail du professionnel de santé » récemment mis en ligne par l’agence. L’ouvrage rappelle que « l’hygiéniste doit définir, dans le cahier des charges, au moment du choix des équipements,et avant le lancement de l’appel d’offres, les contraintes en termes d’entretien et de désinfection ».

De même, le CLIN doit être mobilisé « pour veiller au respect des bonnes pratiques d’hygiène et de nettoyage en vigueur, voire définir des nouvelles règles de nettoyage des matériels ».

Raoul Baron a résumé les réponses apportées par une analyse de la littérature à quatre questions clés.

  1. Les claviers sont-ils contaminés ? Oui, dans leur quasi-totalité, avec une présence importante de bactéries responsables d’infections nosocomiales. Ces bactéries survivent de quelques heures… à 5 mois !
  2. Un clavier contaminé entraîne-t-il une contamination des mains ? Oui, encore, comme cela a pu être montré à l’occasion de situations épidémiques.
  3. Des mains contaminées mènent-elles à une contamination du patient ? Possible, indique l’expert, par un processus de transmission croisée.
  4. Un patient contaminé devient-il un patient infecté ? Parfois. C’est en tout cas ce que suggèrent deux études américaines citées par Raoul Baron.

Finalement, a-t-on des solutions ? La réponse est mitigée : oui, mais. Tout simplement parce que ces solutions, hygiène des mains et/ou hygiène des claviers, si elles existent, apportent le plus souvent des contraintes (voire des coûts) supplémentaires. Le médecin recommande en tout cas d’y travailler en amont de l’informatisation. Tandis que le guide de l’Anap apporte les premières pistes de réflexion.

source : dsih.fr

 
i.nformations
samedi 8 février

PNG

L’Académie de Médecine crée un Conseil du Numérique en Santé

PDF - 243.3 ko
Communiqué de presse académie de médecine 13 janvier 2014

Signe des temps, et preuve que le sujet devient un enjeu profondément sociétal, avec la création d’un Conseil du Numérique de Santé, l’Académie de médecine se positionne sur un sujet essentiel.

Constituée d’experts reconnus dans leurs domaines respectifs, cette instance pluridisciplinaire (praticiens, représentants de patients et spécialistes des technologies) a pour mission « d’éclairer l’Académie sur les questions, notamment sur le volet éthique, que pose l’expansion aujourd’hui difficilement contrôlable de l’innovation numérique, aussi bien à l’intention des professionnels de santé que du public. »

«  Une Institution dans son temps », c’est le slogan de l’Académie de Médecine, née royale sous l’impulsion de Louis XV, monarque éclairé Indépendante, celle-ci a pour mission de répondre aux demandes du gouvernement dans le domaine de la santé publique. Au fil des quatre siècles qui se sont écoulés depuis sa création, d’innombrables travaux ont été menés au service du bien commun et des progrès thérapeutiques, et onze prix Nobel sont issus de ses rangs.

Soucieuse d’intégrer l’apport des nouvelles technologies dans son champ de compétences, l’Académie vient de confirmer la création formelle d’un Conseil du numérique de santé. Une instance pluridisciplinaire qui aura pour mission, entre autres, « d’éclairer l’Académie sur les questions, notamment sur le volet éthique, que pose l’expansion aujourd’hui difficilement contrôlable de l’innovation numérique, aussi bien à l’intention des professionnels de santé que du public ».

Ce Conseil, composé d’experts de différents horizons, a débuté ses travaux dans le cadre d’un rapport élaboré par l’Académie de Médecine au sujet de l’éducation thérapeutique du patient.

  • Membres du Conseil :
    - Professeurs André AURENGO, Michel COSSON, Fabien KOSKAS, membres de l’Académie de Médecine

    - Professeur Françoise BRION, Paris-Descartes, membre de l’Académie Nationale de Pharmacie
    - Professeur Joël BELMIN, chef du service de gériatrie Hôpital Charles Foix (Ivry-sur-Seine)
    - Professeur Isaac AZANCOT, cardiologue, Unité de Traitement de l’Information Médicale - Hôpital Lariboisière
    - Docteur Monique ROMON, présidente de la Société Française de Nutrition
    - Mesdames et Messieurs Bernard d’ORIANO, Marianne CIMINO, Yannick MOTEL, Fédération LESISS

    - Paul VERDIEL, H2AD (télésanté)
    - Régis SENEGOU, Groupe SEPHIRA ( télétransmission médicale)

    - Frédéric FAURENNES, IDS santé (Conception et développement de solutions innovantes pour stimuler le dialogue médecin-patients)
    - Jean-Philippe RIVIERE, Vidal.fr (recherche et développement en informatique de santé)
    - Dominique GOUGEROT, Directeur Développement stratégique santé Berger-Levrault
    - Jean-François GOGLIN, SIS FEHAP (Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne)
    - Jean-Luc TREILLOU, Association pour la Prévention du Cardiométabolisme

source hospitalia

On notera l’absence de soignants. Vous savez, ces professionnels de santé qui sont au quotidien auprès de vrais patients dans les cliniques et les hôpitaux, et qui en une journée voient plus de malades que certains "experts" en un an.

Toutefois, il serait peut-être bon que les soignants parviennent à s’imposer dans la création de ces structures.

Là serait peut-être le rôle de l’ONI.

Non je rigole... GIF


Le site e-sante.fr et l’éditeur Persomed ont lancé mardi 5 février 2014, l’outil e-docteur, qui permet aux internautes d’exprimer leurs symptômes et de comprendre les diagnostics envisageables pour prendre la décision la plus appropriée.

A partir des symptômes exprimés par l’internaute, e-docteur pose des questions (dans une base en contenant 3978) qui suivent une logique médicale. L’algorithme calcule ensuite les diagnostics envisageables, en indiquant leur probabilité. Il informe aussi l’internaute de l’urgence de la situation et de la conduite à tenir : simple auto-surveillance, prise de rendez-vous chez le médecin, visite aux urgences, etc. Tout au long du processus, des informations permettent à l’utilisateur d’en savoir plus sur les symptômes, les parties du corps concernées ou les maladies mentionnées.

JPEG

"Il ne s’agit pas d’une arborescence de questions posées automatiquement, mais d’une logique informatique appelée "logique floue", qui prend en considération la probabilité de l’appartenance d’un symptôme à un diagnostic", explique Loïc Etienne, concepteur de e-docteur.

Ce médecin urgentiste assure avoir travaillé 25 ans sur ce concept, qui est aujourd’hui capable d’identifier 511 pathologies. "C’est le niveau d’un étudiant en 5e année de médecine", souligne Loïc Etienne. "Nous voulons arriver rapidement au-delà des 1.000 pathologies, ce qui s’approche du niveau d’un médecin généraliste", ajoute-t-il.

La suite sur le site ticsante

AB

 
Applis cablées
samedi 25 janvier

19 applications, grand public et professionnelles, ont été récompensées aux Trophées de la Santé Mobile

C’est dans le cadre d’un marché de la santé mobile en plein essor qu’ont été remis le 21 janvier 2014, au Forum des Halles, à Paris, les premiers Trophées de la santé mobiles. Créée par dmd Santé, cette manifestation qui a réuni plus de 300 participants récompense les applis de santé les plus pertinentes, pour les professionnels, les patients et le grand public.

JPEG

Les applications éligibles sont celles ayant reçu une note de 16/20 ou plus sur le site dmdpost.com. Cette note est attribuée par un algorithme pondérant les évaluations (plus d’une centaine) réalisées par des professionnels de santé et des patients ou personnes bien portantes, tous bénévoles et indépendants, selon un cahier des charges composé de 13 familles de critères.

Les 19 applications santé ayant été le mieux notées par ce jury ont été récompensées : 12 applications pour le grand public et 7 destinées aux professionnels de santé.

  • Pour ce qui concerne la spécialité, notons

- Vidal mobile PNG

- Mapar PNG Avec toutefois un point faible important pour ce dernier : sur Appstore uniquement, excluant de fait la communauté androïd, voire windows phone.

JPEG

Le marché des applications est estimé à 4,5 milliards de dollars en 2013 au niveau mondial, il pourrait atteindre les 23 milliards de dollars en 2017 – dont 20 % en Europe - selon le cabinet d’audit PwC.

source dmdpost.com

Retrouvez une sélection d’applications professionnelles, dans la rubrique i.ade

AB

 
Urgence numérique
vendredi 9 mars

Jeff Guiot, photographe, propose un ouvrage numérique sur le thème de la médecine d’urgence, « En tous temps, tous lieux - Médecine d’urgence », cette production est disponible exclusivement sur l’apple store.

Photographe pendant 8 ans au SIRP (Service communication du ministère de l’Intérieur), Jeff Guiot a collaboré avec plusieurs éditeurs pour la réalisation d’ouvrages sur des services d’intervention spécialisés (SPHP, GIPN, BRI CRS, RAID).

«  La médecine d’urgence est une véritable aventure humaine où la mort, l’exploit, le courage et l’abnégation se côtoient quotidiennement  », souligne Jeff Guiot.

En effet, discipline mêlant technicité et humanité, rappelons que le SAMU, héritage de médecins réanimateurs pionniers, est initié en toute illégalité en 1955 pour répondre à une mortalité routière importante. Depuis son officialisation en décembre 1965, il ne cesse d’évoluer pour s’adapter à des besoins de plus en plus importants. La mise en place de protocoles spécifiques et l’arrivée de l’hélicoptère permet de secourir des patients dans des lieux parfois inaccessibles.

Au travers de clichés retranscrivant le réalisme des situations d’urgence et l’intervention des différents protagonistes engagés, ce livre numérique nous fait découvrir, vivre et partager les sentiments, les ressentis des acteurs des secours : médecins, infirmiers, secouristes, ambulanciers, plongeurs ou pilote de la sécurité civile...

Au travers des chapitres, on découvre les contraintes liées aux différents types d’interventions, qu’il s’agisse de secours urbain, routier, alpin, côtier ou lors de situations de catastrophes.

PDF - 32.7 Mo
medecine urgence 2012 (extrait)

En tous temps, tous lieux – Médecine d’urgence, Syllabaire Editions, 95 pages, catégorie Médecine, 6,99 €. Disponible sur Ipad, ce livre ne peut être lu qu’avec iBooks 2 sur un iPad équipé d’iOS 5.

source infirmiers.com

 
i.ade

Les applications pour smartphones. JPEG

 
Articles publiés dans cette rubrique
mardi 4 août 2015
par Arnaud Bassez
L’addiction, s’il vous plait !
Le portable a-t-il sa place au bloc opératoire ? Faut-il bannir les téléphones portables et autres tablettes des salles d’opération ? Aux Etats-Unis, la question se pose de plus en plus souvent après que des incidents aient été portés sur la place publique [1-3]. Certains hôpitaux et cliniques mettent en place des règlements concernant l’usage personnel des outils connectés et des sociétés savantes ont récemment mis en garde les praticiens sur le danger à laisser leur addiction à l’Internet envahir le (...)

lire la suite de l'article
dimanche 2 octobre 2011
par Arnaud Bassez
i.ade
Quelques applications smartphones pour l’exercice professionnel. Retrouvez la SOFIA sur les smartphones et les tablettes. dernière actualisation 19 juillet 2016 L’affichage du site SOFIA, sur android, windowsphone ou IOS, peut nécessiter le passage en mode classique (Faites défiler tout en bas de l’écran, et basculer en mode classique) Pour mieux comprendre Il existe actuellement environ 100 000 applications santé disponibles dans le monde. Environ 800 sont en français. Application iphone (...)

lire la suite de l'article