Société Française des Infirmier(e)s Anesthésistes
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samedi 15 juillet 2017
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Brèves
Intubation or not ? That is the question
jeudi 22 juin

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A lire l’article sur le forum et sur l’article dédié à la prise en charge de l’arrêt cardiaque.

L’intubation serait plus délétère que la ventilation simple. A lire avec des réserves toutefois, comme souvent.

à gauche ou à droite ce garçon est trop fort... :-) {JPEG} à gauche ou à droite ce garçon est trop fort... :-) {JPEG}

AB

 
Enquête sur la gestion des alarmes des dispositifs médicaux
jeudi 22 juin

mail reçu à la SOFIA

Madame, Monsieur,

Je vous informe que l’ANSM mène des travaux sur la gestion des alarmes des dispositifs médicaux.

Dans le cadre de la matériovigilance, l’ANSM enregistre un nombre important de signalements d’incidents ou risque d’incidents liés à des dysfonctionnements d’alarmes de dispositifs médicaux. Ces signalements concernent principalement les moniteurs de surveillance cardio-respiratoires, les centrales de surveillance, et les ventilateurs de réanimation et représentent un risque important et parfois vital pour le patient. L’analyse des signalements sur les dispositifs de monitorage montre qu’une part importante de ces cas est liée aux conditions d’utilisation, et non à une défaillance technique du matériel.

En 2005, l’Afssaps avait publié des recommandations sur l’utilisation des systèmes de monitorage cardio-respiratoire, invitant les services à choisir un paramétrage des alarmes adapté, validé et procéduré. Cependant, au cours des 10 années suivantes, le nombre global de signalements en matériovigilance concernant des dysfonctionnements d’alarme n’a pas baissé, avec une moyenne annuelle d’une centaine de cas rapportés.

Par ailleurs, le développement de nouvelles technologies permettant le report des alarmes (de la chambre du patient vers des centrales, ou des terminaux mobiles) et la concentration des alarmes (regroupement des alarmes de différents dispositifs sur un dispositif ou un terminal tiers) a conduit l’ANSM à estimer qu’il est opportun d’actualiser ces recommandations.

Dans le cadre ces travaux, l’ANSM réalise une enquête auprès de services utilisateurs. L’objectif de cette enquête est notamment de recueillir des informations sur la gestion des alarmes, et d’identifier les solutions déployées et leur pertinence.

L’enquête sera réalisée auprès de 3 services dans chaque établissement de santé interrogé :

o Un service critique (soins intensifs, réanimation ou surveillance continue),

o soit un bloc opératoire soit les urgences

o un service médical moins critique au choix.

L’enquête sera menée en juillet par les correspondants régionaux de matério-réacto vigilance (CRMRV) dans les 5 grandes régions qui en sont dotées, via les correspondants locaux de matériovigilance (CLMV) des établissements de leur région, via le formulaire ci-joint.

PDF - 117.8 ko
Enquête établissements de santé Projet 20 juin 2017

La collaboration de vos adhérents est indispensable au recueil de réponses pertinentes à cette enquête. Aussi, je vous remercie de bien vouloir transmettre cette information à vos adhérents.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des suites données à cette enquête.

Bien cordialement,

  • Hélène MARTIN
  • évaluateur contrôle de conformité
  • direction des dispositifs médicaux de diagnostic et des plateaux techniques
  • Equipe Dispositifs médicaux de bloc opératoire et de soins intensifs (DMBLOC)

Tél. : 01.55.87.35.86 Fax : 01.55.87.37.42

Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé 143/147 bld Anatole France F-93285 Saint-Denis cedex

www.ansm.sante.fr

AB

 
Édition 2017 des recommandations sanitaires pour les voyageurs
jeudi 8 juin

Anti-moustiques, fièvre jaune, vaccins...

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Le BEH (bulletin épidémiologique hebdomadaire) du 6 juin publie l’édition 2017 des recommandations sanitaires pour les voyageurs.

Comme chaque année, ce document élaboré par le Comité des maladies liées aux voyages et des maladies d’importation (CMVI) dresse un ensemble de préconisations visant à préserver la santé des français qui voyagent hors de métropole ou à l’étranger. Ces recommandations s’appliquent avant, pendant et après le séjour.

Elles se déclinent autours des principales thématiques : les vaccinations, le paludisme, la protection contre les insectes vecteurs, les risques liés à l’alimentation, les autres risques.

Cette année, les auteurs soulignent la nécessité de rester vigilants face aux maladies infectieuses vectorielles, notamment Zika, la dengue et la fièvre jaune.

Concernant la fièvre jaune, la carte du Brésil où cette maladie sévit et où par conséquent la vaccination est recommandée, a été actualisée.

PDF - 1.4 Mo
Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2017

Pour prévenir la transmission de ces viroses, la protection contre les vecteurs (moustiques Aedes et Culex) est indispensable, en particulier avec des moustiquaires..

Les auteurs ont également pris en compte les difficultés d’approvisionnement rencontrées pour certains vaccins. Pour la vaccination contre l’hépatite B par exemple, les auteurs rappellent que les voyageurs ne sont pas prioritaires.

A lire l’article vidal.fr sous forme de pdf.

PDF - 578.6 ko
Anti-moustiques, fièvre jaune, vaccins... édition 2017 des recommandations sanitaires pour les voyageurs

AB

 
ANCESU 2017
samedi 27 mai

Le XXVIIème colloque national des CESU se tient à La cité - centre de Congrès de Nantes les 6, 7 et 8 décembre 2017.

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Le thème de ce nouveau colloque 2017 sera "Oser pour enseigner".

En savoir plus sur l’afgsu et le cesu

AB

 
Mapar 2017
lundi 22 mai
PDF - 137.3 ko
35e MAPAR 2017, denrière édition ’classique’ avant LE grand tournant

A lire les anciens MAPAR et les autres congrès

AB

 
Messages de forums les plus récents

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Situations Critiques en Anesthésie, Simulateur Société Dräger
    Situations Critiques en Anesthésie, Simulateur Société Dräger
    samedi 27 septembre 2008
    par Arnaud Bassez

    Le premier centre français de simulation médicale ouvre à Nice

    Tandis que les étudiants font les premiers gestes, le médecin, caché derrière une glace sans tain, simule le patient débarqué aux urgences.
    Importé d’Harvard, la plus prestigieuse des facultés de médecine, le premier centre de simulation médicale a été inauguré hier à la faculté de médecine de Nice en présence du doyen et porteur du projet, le Pr Daniel Benchimol, du maire de Nice et président du conseil général, Christian Estrosi, du président de l’Université de Nice-Sophia Antipolis, Albert Marouani, du préfet Dominique Vian, de Jean-Claude Hardouin, recteur de l’académie de Nice, etc.

    Ce centre de simulation sera opérationnel dès lundi. A tour de rôle, par petits groupes, des étudiants de 3e année de médecine feront l’apprentissage de l’urgence sur un mannequin programmé à l’avance pour une pathologie bien particulière. « Le premier scénario mettra en scène un patient débarquant aux urgences avec des problèmes de douleurs thoraciques et d’essoufflement. Les étudiants devront trouver la cause : asthme ou bronchite chronique ? », explique le Pr Jean-Paul Fournier, responsable du département de pédagogie médicale.

    L’étudiant gagne un an d’apprentissage

    Aux Etats-Unis, le concept existe depuis quinze ans. « Un étudiant soumis à un programme de simulation gagne un an d’apprentissage », déclarait, hier, le Pr Daniel Benchimol.

    « L’idée est d’améliorer le raisonnement clinique des étudiants en les confrontant à des situations très proches de la réalité, comme ça se passe dans la vraie vie », confirme le Pr Jean-Paul Fournier qui anime cet atelier avec le Pr Jacques Levraux, chef des urgences de Saint-Roch.

    Grâce à ce système, on peut, en effet, pousser le réalisme très loin, comme en témoignait la petite scène qui se jouait sous nos yeux hier lors de l’inauguration. Tandis que cinq étudiants s’affairaient autour du mannequin, le Pr Fournier, caché derrière une vitre sans tain, simulait la voix d’un patient plutôt mal en point : « Aïe ! ça fait mal, j’ai des nausées est-ce que c’est normal ? C’est un des effets secondaires de la morphine », lui répond une étudiante. « On va vous reprendre la tension et vous emmener au scanner ».

    Acquérir des agilités techniques

    Dès lundi, trois salles de la faculté de médecine seront opérationnelles pour l’apprentissage des gestes d’urgence. Plus une quatrième, dédiée à la chirurgie avec quatre simulateurs qui fonctionnent sur le modèle des simulateurs de vol, comme cela existe depuis déjà longtemps dans l’aviation. « Il s’agit pour les étudiants de se familiariser avec les gestes chirurgicaux, afin d’acquérir des agilités techniques », explique le Pr Daniel Chevallier, urologue qui est aussi l’un des animateurs du centre de simulation chirurgicale avec le Pr Jacques Bréaud.

    In fine, le but est d’améliorer la qualité des soins dispensés aux patients, en commençant par se faire la main sur des mannequins. « Never the first time with the patient » dit-on outre-Atlantique.

    On le dira désormais aussi à Nice, et peut-être prochainement dans d’autres facultés de médecine françaises. Lors de la conférence des doyens qui a eu lieu à Nice à l’automne dernier, l’idée, en effet, a séduit.

    Le centre de simulation a coûté 1 million d’euros et reçus des subventions : 230 000 euros de l’Université de Nice- Sophia Antipolis, 500 000 euros du conseil général ; le solde a été financé par la faculté de médecine.



    à lire sur nice matin

Pas d’appêtit ça donne fin !
    Pas d’appêtit ça donne fin !
    mardi 16 septembre 2008
    par chapelain

    vraiment dommage , iade , je decouvre ce site et je le trouvais tres interessant.........


Radioprotection
    Radioprotection
    mardi 17 juin 2008

    Ne va t-il pas bientôt y avoir une affaire ’’léon Bérard’’ ?
    Des patients commencent à comprendre que les symptômes qu’ils présentent ressemblent beaucoup à ceux qu’entaînent une surdose.
    Merci de votre réponse



    surdose radiothérapie

Conseil de bloc
    conseil de bloc
    mardi 20 mai 2008
    par master.dream

    Je suis iade au c.h.de lens ; et j’étais membre élu par mes pairs au conseil de bloc... je dis "j’étais" car on(la direction et le corps médical) tente de nous mettre à la porte de ce conseil.
    En effet à quoi sert-il d’etre relayé à une commission des utilisateurs si on ne peut participer à l’élaboration de la charte de bloc et etre là pour aider à résoudre les conflits naissants avant qu’ils ne dégénèrent... ?
    Si pareil mésaventure vous arrivent ; il faut garder en tete que c’est le Directeur qui nomment les membres de ce conseil, et il est recommandé un minima mais pas limite au nombre des membres de ce conseil.
    Circulaire N°DH/FH/2000/264/du 19 mai 2000


Le MAR m’a tuer
    Le MAR m’a tuer
    mercredi 26 décembre 2007
    par BOCQUET jean-françois

    Je viens de tomber par hazard sur votre site. PERSEVEREZ S’IL VOUS PLAIT pour 2008 !
    Bravo pour l’article, je n’en pense pas moins !

    Jean-françois BOCQUET, I.A.D.E.


SOFIA : les yeux plus grands que le ventre !
    SOFIA : les yeux plus grands que le ventre !
    jeudi 1er novembre 2007
    par Robert Papanicola

    Quel dommage Arnaud, j’ai apprécié de travailler pour ce projet

    A+ si tu as besoin de nous

    Robert


SOFIA : les yeux plus grands que le ventre !
    SOFIA : les yeux plus grands que le ventre !
    jeudi 1er novembre 2007
    par Dr Cyril Quémeras

    Salut Arnaud,

    Merci pour cette investissement humain personnel considérable qui a permis au site de la SOFIA de naître, de vivre et - de par la richesse de son contenu - de perdurer malgré le point d’arrêt mis à la structure associative.

    BIen à toi,

    Cyril QUEMERAS

    Je soutiens Médicalistes


SOFIA : les yeux plus grands que le ventre !
    SOFIA : les yeux plus grands que le ventre !
    jeudi 1er novembre 2007
    par Dr Cyril Quémeras

    Salut Arnaud,

    Merci pour cette investissement humain personnel considérable qui a permis au site de la SOFIA de naître, de vivre et - de par la richesse de son contenu - de perdurer malgré le point d’arrêt mis à la structure associative.

    BIen à toi,

    Cyril QUEMERAS

    Je soutiens Médicalistes


Réanimation cardio-repiratoire nouveaux guidelines 2005-2010
    Réanimation cardio-repiratoire nouveau guideline
    mardi 4 septembre 2007
    par Arnaud Bassez

    Les recommandations sont celles concernant les acteurs de santé, ainsi que les secouristes. L’AFGSU est basée sur des travaux scientifiques internationaux, récents et validés.

    Ces recommandations font donc références, même si des particularismes nationaux peuvent exister.

    La volonté de mettre des DSA à chaque coin de rue est peut-être hypothétique, toutefois il est bon de constater la prise en compte de ces préoccupations par les pouvoirs publics.

    Le retard ne se rattrape pas en un an. Mais la volonté politique semble réelle.
    Nous pouvons donc espérer que c’est de bon augure.

    Je vous renvoie sur les textes de loi pour l’afgsu. Tout en sachant bien que la loi instituant des DSA partout, n’est pas encore promulguée...

    Encore faut-il pour que cela soit efficace, avoir une population formée à la pratique régulière des gestes d’urgence.

    Je ne doute pas que vous vous êtes inscrit auprès d’un organisme agréé afin d’y recevoir vous même l’enseignement nécessaire.

    AB



    AFGSU

Réanimation cardio-repiratoire nouveaux guidelines 2005-2010
    Réanimation cardio-repiratoire nouveau guideline
    mardi 4 septembre 2007
    par dentam

    Recommandation ce mot clé est perçu au sens complet du terme avec pour définition ou plutôt "comment il est interprété par les concernés" : recommandation n’est pas obligation..
    A lire les chiffres et voir les possibilités de sauver des vies, on peut penser que les "concernés" s’activeraient à acquérir des DSA, il n’en n’est rien, pour exemple, nous avons contacter une entreprise de transport maritime de passagers, la réponse rejoint la définition du haut : "oui c’est recommandé, mais tant qu’il n’y a pas de loi nous obligeant.."
    Forçons les politiques a légiférer autoritairement..



    http://dentam-turbinedentex.com

Radioprotection
    Radioprotection
    jeudi 26 juillet 2007
    par Arnaud Bassez

    Vu sur le site kavesta.fr

    Création d’une échelle d’évaluation des accidents de radiothérapie

    L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et la Société française de radiothérapie oncologique (SFRO) viennent de mettre en place une échelle d’évaluation des accidents de radiothérapie. Cette mesure intervient alors que des centres hospitaliers d’Epinal et de Toulouse ont connu des dysfonctionnements de leur appareillage de radiothérapie ayant mis en danger la vie de patients.

    L’objectif de cette démarche : répertorier et classifier les différents problèmes et incidents liés à la radiothérapie. Une échelle de gravité de ces évènements devrait être au cœur du dispositif, permettant par la même une meilleure gestion du risque de par la plus grande visibilité que permet ce procédé. Cet instrument qui compte huit niveaux de gravité devrait être expérimenté durant 12 mois. Trois grands critères ont été retenus dans le cadre de cette disposition. Les niveaux supérieurs (4 à 7) correspondent aux évènements qualifiés d’"accidents", ayant entraîné un ou plusieurs décès ou mettant la vie de patients en danger. L’accident survenu à Epinal (24 patients surirradiés dont cinq décédés) a été classé au niveau 6. Les niveaux inférieurs (1 à 3) correspondent à des "incidents", susceptibles d’entraîner des effets bénins, modérés ou sévères sur les patients. L’affaire de Toulouse (145 patients victimes d’une surdose de radiations) a été classée au niveau 2. Les évènements sans aucune conséquence sur le patient sont classés au niveau 0. Les causes de l’accident, le nombre de patients touchés et les différents effets observés à court et moyen terme seront par ailleurs pris en compte.


Réanimation cardio-repiratoire nouveaux guidelines 2005-2010
    Réanimation cardio-repiratoire nouveau guideline
    mercredi 25 avril 2007
    par Arnaud Bassez

    Encore sur le JIM (Journal International de médecine)

    L’arrêt cardio-respiratoire (ACR) survenant en dehors du contexte hospitalier est un problème d’une ampleur considérable. Aux États-Unis, chaque année, plus de 200 000 sujets en sont victimes. Dans la majorité des cas, c’est l’exitus qui conclut l’affaire. En effet, 5 % environ seulement des malades vont survivre. Pour remédier à ces résultats catastrophiques, des stratégies ont été mises en place qui visent à améliorer la prise en charge extra-hospitalière, l’objectif étant de rétablir le plus rapidement possible une activité cardiaque efficace en cas de fibrillation ou de tachycardie ventriculaire. Les survivants sont en effet ceux qui bénéficient le plus rapidement possible d’une défibrillation efficace. Tout le problème reste de fixer l’énergie optimale du choc électrique désormais délivré sous la forme d’une défibrillation à onde biphasique. Celle-ci se situe entre 160 et 300 kV pour chaque choc, mais, en cas d’échec, faut-il utiliser des énergies fixes ou croissantes ?

    C’est à cette question que répond un essai randomisé multicentrique, mené à double insu, en l’occurrence l’étude BIPHASIC, dans laquelle ont été inclus 221 malades victimes d’un ACR. Dans tous les cas, au moins une cardioversion a été administrée, à l’aide d’un défibrillateur externe automatisé biphasique. Deux stratégies ont été comparées, trois chocs étant délivrés successivement en cas de besoin, soit d’énergie fixe 150-150-150 J, soit d’énergie croissante, 200-300-360 J.

    L’âge moyen des patients était de 66 ans et, dans 79,6 % des cas, il s’agissait de sujets de sexe masculin. L’arrêt cardiaque s’est déroulé en présence d’un ou plusieurs témoins dans 63,8 % des cas, et une réanimation cardiorespiratoire a été entreprise par ceux-ci près d’une fois sur quatre (23,5 %). Le trouble du rythme était le plus souvent une fibrillation ventriculaire (FV) (92,3 %). Des chocs multiples ont été nécessaires chez 106 malades.

    Une analyse primaire menée chez les patients qui ont bénéficié de chocs multiples a révélé que la FV a été interrompue ou modifiée dans 24,7 % des cas avec les chocs faibles multiples fixes, versus 36,6 % avec les chocs plus élevés croissants (11,9 % de différence en valeur absolue, p=0,035). La fin de la FV a été obtenue chez 71,2 % des malades du premier groupe, versus 82,5 % dans le second (p=0,027).

    Un choc initial conduisant à une conversion de la FV a été le fait de 38,4 % des malades du premier groupe et de 36,7 % des malades du second (p=0,92) (versus respectivement 86,8 % et 88,8 % pour ce qui est de la fin de la FV, p=0,81). Les résultats en terme de survie ou d’effets indésirables ont été comparables dans les 2 groupes.

    Cette étude randomisée démontre qu’en cas de chocs électriques multiples délivrés à l’occasion d’un ACR, le contrôle ou la conversion de la FV sont plus fréquemment obtenus quand l’énergie de ces chocs est d’emblée élevée (200 J), puis croissante (300 et 360 J). Ce succès semble éphémère, car il n’y a pas d’incidence sur la survie, mais le manque de puissance statistique de l’essai mérite d’être souligné. En pratique, la stratégie à privilégier est à l’évidence celle qui donne les meilleurs résultats quant au contrôle de la FV à court terme. Mieux vaut mettre toutes les chances de son côté.

    Dr Catherine Watkins

    Ian G Stiell et coll. : “A randomized comparison of fixed lower versus escalating higher energy levels for defibrillation in out-of-hospital cardiac arrest.” Circulation 2007 ; 115 : 1511-1517.


LMD : La Meilleure Division ?
    appel à l’unité
    mercredi 4 avril 2007
    par SNPI syndicat infirmier

    Le Syndicat National des Professionnels Infirmiers répond favorablement à la proposition de la Fédération Nationale des Etudiants en Soins Infirmiers.

    Le SNPI CFE-CGC partage l’analyse de la FNESI, et participera à la rencontre du 6 avril entre les dirigeants des organisations représentant étudiants et professionnels, afin d’établir une plate forme revendicative commune et de décider du moyen le plus adapté pour aboutir.

    Nous trouvons prometteur que cette initiative vienne des futurs professionnels, les anciens étant trop souvent embourbés dans des querelles intestines !

    La FNESI sera t-elle le Vercingétorix capable de rassembler toutes les tribus gauloises de la profession ?

    L’appel de la FNESI :

    La profession et la formation infirmière courent aujourd’hui un grave danger.
    Le ministère de la santé s’est positionné le 1er décembre dernier pour une intégration de notre filière dans le dispositif LMD. Il défend une licence facultative incompatible avec nos exigences en matière d’évolution de la profession et de la formation.
    Aujourd’hui, la DHOS assure la mise en oeuvre de cette position et entend assurer une continuité dans le traitement de ce dossier.
    Cette situation est inacceptable. Nombre d’organisations (associations, syndicats professionnels ou confédéraux) ont dénoncé, comme la FNESI, cet affront fait à notre filière. Chacun d’entre nous agit à sa manière et selon ses moyens. Ce dispersement des énergies dessert notre objectif commun.
    Aussi, après avoir concerté de nombreuses organisations, la FNESI souhaite maintenant élargir la consultation afin de créer une synergie en matière de moyens d’action, d’envisager une stratégie commune dans les semaines à venir. C’est en ce sens qu’une réunion de concertation est prévue le 6 Avril 2007.
    A notre sens, il n’y a que par l’union que nous pourrons assumer les responsabilités qui nous incombent et qui pour cette fois nous réunissent : défendre la profession d’infirmière et la formation de la filière.


LMD : La Meilleure Division ?
    LMD : pétition pour notre reconnaissance
    lundi 19 mars 2007
    par Arnaud Bassez

    Le site de la SOFIA n’est pas un relais pour les centrales syndicales,quelles qu’elles soient.

    Toutefois, la défense de la profession, bradée par la VAE (à laquelle la CFE-CGC est favorable) et le mépris du gouvernement avec l’abandon du LMD, fait qu’à titre exceptionnel, le propos restera relayé.

    Arnaud BASSEZ

    IADE

    Administrateur


LMD : La Meilleure Division ?
    LMD : pétition pour notre reconnaissance
    lundi 19 mars 2007
    par SNPI syndicat infirmier

    Prenons notre destin en main !

    En cette période préélectorale propice aux largesses, nous vous invitons à signer et faire signer autour de vous le modèle de lettre au Ministre : infirmières ou cadres de santé, du secteur public ou privé, prenons notre destin en main, en exigeant une revalorisation salariale et la reconnaissance de notre formation.

    Plutôt que de rester à se plaindre dans son coin (salaire, conditions de travail, manque de reconnaissance), nous vous invitons à agir pour ne pas subir :

    Signez et faites signer la pétition ci-dessous :

    La profession infirmière n’est pas reconnue à la hauteur de ses compétences et de ses responsabilités.

    Afin de rendre notre profession attractive, et de fidéliser le personnel en poste (la durée de vie professionnelle d’une IDE est de 12 ans, alors qu’elle est formée en plus de trois ans), nous souhaitons :
    - une revalorisation du salaire net du personnel infirmier (notre perte de pouvoir d’achat est de 12,6 % depuis 2001)
    - le doublement de la prime de dimanche et fériés, pour une rémunération des contraintes, comparable aux autres professions
    - une reconnaissance de notre niveau bac + 3, avec intégration dans le système universitaire LMD (licence, master, doctorat)

    Le texte complet (et le mail du Cabinet du Ministre) est en téléchargement dans l’article suivant :
    http://www.syndicat-infirmier.com/a...


Lettre ouverte à une porte fermée
    Lettre ouverte à une porte fermée
    vendredi 23 février 2007
    par Christophe Leroy

    Il serait grand temps que "le seul syndicat" pensant nous représenter regarde les choses en face : les IADE en ont marre de ne pas etre reconnus,soutenus et entendus.Et en plus"le seul syndicat" est bien silencieux...Meme s’il parait qu’il vaut mieux se taire plutot que de dire des C......,il est grand temps de rompre ce silence.De toutes façons personne ne pourra contredire que de jours en jours la colère monte.Le train est en marche,tant pis quant on l’a loupé ! C’est pas un hasard si le SNIA avoue que la baisse des adhérents est préoccupante,mais c’est trop tard.Et c’est sur qu’avec une telle lettre ouverte , le recrutement leur sera dur...
    Merci à tous ceux qui en ce moment se mobilisent pour se faire entendre...

    Christophe Leroy


La SOFIA c’est qui, c’est quoi ?
    La SOFIA c’est qui, c’est quoi ?
    jeudi 18 janvier 2007
    par Arnaud Bassez

    J’aurais souhaité que tu écrives ton vrai patronyme plutôt que ce pseudo, car c’est la règle pour les articles.

    Toutefois, effectivement, on peut se poser la question de l’intérêt de la SOFIA.
    - le SNIA est-il représentatif ?
    - A t-il servi correctement la profession ?
    - N’y a t-il en France qu’une seule place pour un organisme de IADE ?
    - Le syndicat ne peut-il cohabiter avec une société "savante" dont les rôles sont complémentaires mais pas opposés.
    Les MAR arrivent à le faire entre la SFAR et les divers syndicats de praticiens.

    - se démarquer du SNIA n’est pas le sujet. Nous ne sommes pas sur ce pied là, mais sur une volonté de favoriser la profession dans ses multiples aspects. Je te renvoie aux statuts pour plus de précisions.

    - Dire que les IADE ne sont pas prêts à faire exister la SOFIA est sans doute possible. Je ne saurai toutefois parler au nom des autres IADE et j’ai dit et répète que cette société de IADE ne se fera que si le nombre de volontaires est suffisant pour pouvoir faire vivre cette association nationale.
    Si cela ne se fait pas, tant pis. Nous en subirons sans doute les conséquences, car je crois que l’union fait la force.
    Or il me faut constater qu’en cas de "bataille" pour notre reconnaissance, nous avons deux armées diamétralement opposées :
    - d’un côté, celle des MAR, affutée, organisée, lobbyiste, et solidaire dans sa multiplicité syndicale par l’entremise de la SFAR.

    - de l’autre, l’armée des IADE, dissoute, en guenille, sans arme, sans défense, sans recours, sans pouvoir décisionnel.
    Et ce n’est pas le SNIA qui suffira à rallier les suffrages, car beaucoup ont en mémoire la grève de 2000-2001.

    Pourquoi les IADE de France seraient-ils incapables de réaliser ce que les IADE américains ont réussi ?
    est-ce que nous manquons d’esprit de corps ?

    - Enfin, pourquoi essayer de faire avancer les choses en effet ?
    On peut parfaitement dire que les IADE ne servent qu’à faire les pleins des salles, et qu’ils sont bien trop payés pour le boulot qu’ils font.
    On peut dire qu’ils n’ont pas de compétence spécifique, et que tout un chacun peut faire ce travail.

    Enfin, pourquoi se soigner quand on est malade ?

    C’est effectivement la question.

    Je la pose à l’ensemble des IADE.


La SOFIA c’est qui, c’est quoi ?
    La SOFIA c’est qui, c’est quoi ?
    jeudi 18 janvier 2007
    par Os

    Il existe déja une société "représentative" des IADE en France : le SNIA.
    Comment SOFIA va-t-elle se démarquer, se constituer alors que les IADE ne semblent pas très volontaires pour ce genre de regroupement ?


Réanimation cardio-repiratoire nouveaux guidelines 2005-2010
    Réanimation cardio-repiratoire nouveau guideline
    mercredi 20 décembre 2006
    par Arnaud Bassez

    Toujours sur le même site, une autre étude sur l’emplacement des défibrillateurs automatiques :

    AHA- Chicago. Depuis plusieurs années, les autorités sanitaires américaines ont décidé de mettre à la disposition du public des défibrillateurs automatiques, pour permettre le traitement immédiat des fibrillations ventriculaires. Avant de décider d’une telle politique dans les pays européens il convient de mieux définir le type d’emplacements où ces dispositifs seront le plus utiles. C’est ce qu’a réalisé une équipe danoise en évaluant sur une période de 10 ans (1994-2005) quels étaient les lieux publics où les morts subites extra-hospitalières étaient les plus fréquentes à Copenhague.

    De ce travail il ressort que les seuls sites pouvant justifier de la mise en place de défibrillateurs automatiques sont d’une part les grandes gares (8 morts subites en 5 ans) et les aéroports internationaux (10 arrêts cardiaques en 5 ans) ainsi que dans une moindre mesure les quartiers résidentiels à très forte concentration de population. En revanche, contrairement à une idée reçue, des défibrillateurs placés dans les quartiers d’affaires auraient été très peu utilisés.

    Dr Céline Dupin

    Folke F et coll. : “Cardiac Arrest Density in a Metropolitan Area. Where to Place Automatic Defibrillators.” Communication à la session scientifique de l’American Heart Association (Chicago) : 12-15 novembre 2006.


Réanimation cardio-repiratoire nouveaux guidelines 2005-2010
    Réanimation cardio-repiratoire nouveau guideline
    mercredi 20 décembre 2006
    par Arnaud Bassez

    Vu sur un site médical,(le JIM) le commentaire de l’article suivant :

    Le délai de réduction de la fibrillation de la tachycardie ventriculaire à l’aide de défibrillateurs est un déterminant majeur de la survie après un arrêt cardiaque hors de l’hôpital. Pour réduire ce délai, l’American Heart Association (AHA) préconise plusieurs solutions : fournir plus de défibrillateurs externes automatisés ( DEA) aux intervenants traditionnels (police, pompiers, ambulances...), entraîner le personnel des lignes aériennes et placer des DEA dans les avions, placer des DEA dans des endroits publics et entraîner des volontaires.

    Cette revue de la littérature avait pour but d’évaluer et de discuter l’efficacité clinique, l’impact sur la santé publique et les résultats de l’analyse coût/bénéfice de l’accès public à la défibrillation (APD).

    La première question soulevée par les auteurs est de savoir si l’accès public à la défibrillation est efficace cliniquement. La réponse a la question semble être positive : le taux de survie a été amélioré lorsque des DEA ont été implantés dans des casinos, des gares, des aéroports, des avions…Les résultats de la récente étude PADT (Public Access Defibrillation Trial) ont montré un doublement de la survie après arrêt cardiaque lorsque des volontaires ont été entraînés et pourvus de DEA dans des groupes de population. Ces résultats sont cependant difficilement extrapolables car seulement 15 à 20 % des arrêts cardiaques surviennent dans des endroits publics et il est ardu de prédire où vont avoir lieu les futurs arrêts et à quel rythme.

    La seconde question est de savoir quel est le coût /bénéfice de l’accès public à la défibrillation. L’analyse coût/ bénéfice de l’étude PADT n’est pas encore disponible et les études précédentes manquent de précisions sur les coûts, les résultats ou les deux. Des données provenant de sources multiples indiquent que les DEA implantés sur des sites avec un taux estimé d’1 arrêt cardiaque tous les 5 ans, comme cela est recommandé par l’AHA, ne s’adressent qu’à environ 1 à 2 % des arrêts hors de l’hôpital et n’ont qu’un impact minime sur la survie globale des patients. On peut alors se demander si l’argent dépensé pour l’accès public à la défibrillation ne serait pas plus utilement employé pour des moyens alternatifs comme l’amélioration du temps d’intervention des ambulances (qui dans une étude a doublé le taux de survie).

    Les auteurs concluent que s’il peut être intéressant et d’un bon rapport coût/bénéfice d’implanter des DEA sur les lieux où le risque est le plus élevé comme les aéroports ou les casinos, cela n’aurait qu’un impact limité sur la santé publique. L’implantation de DEA sur des lieux disséminés avec un faible risque d’arrêt cardiaque n’est probablement pas d’un bon rapport coût/bénéfice et cet argent devrait être mieux employé pour des interventions alternatives dans les maladies coronaires.

    Cette revue un peu polémique de la littérature est cependant pragmatique, car pour tous les services de santé du monde, l’argent est rare et doit être employé au mieux des intérêts du public. On n’en attendait pas moins des auteurs écossais de cette revue que de mettre en évidence ce qu’est un bon rapport coût/bénéfice !

    Dr Serge Brugier

    Pell J : “Cost-effectiveness of automated external defibrillators in public places : con” Curr Opin Cardiol. 2007 ; 22 : 5-10.

    La question de l’économique dans la médecine, va devenir, à mon avis, de plus en plus prégnante dans les années à venir.
    Il se pourrait même,(mais qui en prendra la responsabilité politique ?) que devant le coût de l’assurance maladie, les critères de réanimation puissent être réévalués.
    Qu’ils soient médicaux et/ou chirurgicaux.
    Se mêlerait l’éthique, la déontologie, l’économie, le pragmatisme, le cynisme, l’hypocrisie.
    Bref ce qui fait notre société actuelle.

    Je gage que des articles de ce style, sur "l’economie de santé" vont voir le jour de plus en plus.
    Vers une santé à l’économie ?
    Faut-il faire l’économie d’une réanimation sur un patient à partir de tels critères établis par des référentiels, validés par des conférences de consensus ?
    Vers un Davos de la santé ?

    à suivre...