Société Française des Infirmier(e)s Anesthésistes
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samedi 15 juillet 2017
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Brèves
Intubation or not ? That is the question
jeudi 22 juin

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A lire l’article sur le forum et sur l’article dédié à la prise en charge de l’arrêt cardiaque.

L’intubation serait plus délétère que la ventilation simple. A lire avec des réserves toutefois, comme souvent.

à gauche ou à droite ce garçon est trop fort... :-) {JPEG} à gauche ou à droite ce garçon est trop fort... :-) {JPEG}

AB

 
Enquête sur la gestion des alarmes des dispositifs médicaux
jeudi 22 juin

mail reçu à la SOFIA

Madame, Monsieur,

Je vous informe que l’ANSM mène des travaux sur la gestion des alarmes des dispositifs médicaux.

Dans le cadre de la matériovigilance, l’ANSM enregistre un nombre important de signalements d’incidents ou risque d’incidents liés à des dysfonctionnements d’alarmes de dispositifs médicaux. Ces signalements concernent principalement les moniteurs de surveillance cardio-respiratoires, les centrales de surveillance, et les ventilateurs de réanimation et représentent un risque important et parfois vital pour le patient. L’analyse des signalements sur les dispositifs de monitorage montre qu’une part importante de ces cas est liée aux conditions d’utilisation, et non à une défaillance technique du matériel.

En 2005, l’Afssaps avait publié des recommandations sur l’utilisation des systèmes de monitorage cardio-respiratoire, invitant les services à choisir un paramétrage des alarmes adapté, validé et procéduré. Cependant, au cours des 10 années suivantes, le nombre global de signalements en matériovigilance concernant des dysfonctionnements d’alarme n’a pas baissé, avec une moyenne annuelle d’une centaine de cas rapportés.

Par ailleurs, le développement de nouvelles technologies permettant le report des alarmes (de la chambre du patient vers des centrales, ou des terminaux mobiles) et la concentration des alarmes (regroupement des alarmes de différents dispositifs sur un dispositif ou un terminal tiers) a conduit l’ANSM à estimer qu’il est opportun d’actualiser ces recommandations.

Dans le cadre ces travaux, l’ANSM réalise une enquête auprès de services utilisateurs. L’objectif de cette enquête est notamment de recueillir des informations sur la gestion des alarmes, et d’identifier les solutions déployées et leur pertinence.

L’enquête sera réalisée auprès de 3 services dans chaque établissement de santé interrogé :

o Un service critique (soins intensifs, réanimation ou surveillance continue),

o soit un bloc opératoire soit les urgences

o un service médical moins critique au choix.

L’enquête sera menée en juillet par les correspondants régionaux de matério-réacto vigilance (CRMRV) dans les 5 grandes régions qui en sont dotées, via les correspondants locaux de matériovigilance (CLMV) des établissements de leur région, via le formulaire ci-joint.

PDF - 117.8 ko
Enquête établissements de santé Projet 20 juin 2017

La collaboration de vos adhérents est indispensable au recueil de réponses pertinentes à cette enquête. Aussi, je vous remercie de bien vouloir transmettre cette information à vos adhérents.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des suites données à cette enquête.

Bien cordialement,

  • Hélène MARTIN
  • évaluateur contrôle de conformité
  • direction des dispositifs médicaux de diagnostic et des plateaux techniques
  • Equipe Dispositifs médicaux de bloc opératoire et de soins intensifs (DMBLOC)

Tél. : 01.55.87.35.86 Fax : 01.55.87.37.42

Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé 143/147 bld Anatole France F-93285 Saint-Denis cedex

www.ansm.sante.fr

AB

 
Édition 2017 des recommandations sanitaires pour les voyageurs
jeudi 8 juin

Anti-moustiques, fièvre jaune, vaccins...

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Le BEH (bulletin épidémiologique hebdomadaire) du 6 juin publie l’édition 2017 des recommandations sanitaires pour les voyageurs.

Comme chaque année, ce document élaboré par le Comité des maladies liées aux voyages et des maladies d’importation (CMVI) dresse un ensemble de préconisations visant à préserver la santé des français qui voyagent hors de métropole ou à l’étranger. Ces recommandations s’appliquent avant, pendant et après le séjour.

Elles se déclinent autours des principales thématiques : les vaccinations, le paludisme, la protection contre les insectes vecteurs, les risques liés à l’alimentation, les autres risques.

Cette année, les auteurs soulignent la nécessité de rester vigilants face aux maladies infectieuses vectorielles, notamment Zika, la dengue et la fièvre jaune.

Concernant la fièvre jaune, la carte du Brésil où cette maladie sévit et où par conséquent la vaccination est recommandée, a été actualisée.

PDF - 1.4 Mo
Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2017

Pour prévenir la transmission de ces viroses, la protection contre les vecteurs (moustiques Aedes et Culex) est indispensable, en particulier avec des moustiquaires..

Les auteurs ont également pris en compte les difficultés d’approvisionnement rencontrées pour certains vaccins. Pour la vaccination contre l’hépatite B par exemple, les auteurs rappellent que les voyageurs ne sont pas prioritaires.

A lire l’article vidal.fr sous forme de pdf.

PDF - 578.6 ko
Anti-moustiques, fièvre jaune, vaccins... édition 2017 des recommandations sanitaires pour les voyageurs

AB

 
ANCESU 2017
samedi 27 mai

Le XXVIIème colloque national des CESU se tient à La cité - centre de Congrès de Nantes les 6, 7 et 8 décembre 2017.

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Le thème de ce nouveau colloque 2017 sera "Oser pour enseigner".

En savoir plus sur l’afgsu et le cesu

AB

 
Mapar 2017
lundi 22 mai
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35e MAPAR 2017, denrière édition ’classique’ avant LE grand tournant

A lire les anciens MAPAR et les autres congrès

AB

 
A notre santé !
mercredi 17 mai

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Portrait des deux ministres qui nous impacteront dans un futur proche.

Ministère de la santé et des solidarités

C’est le professeur Agnès Buzyn qui a été nommée pour prendre la tête de l’Avenue de Ségur.

En devenant présidente de la Haute autorité de santé (HAS) en mars 2016, Agnès Buzyn avait promis de se restreindre à un seul mandat. Elle n’aura pas menti. Sans doute, certains suggéreront que sa féminité n’est pas étrangère à sa nomination comme ministre, à l’heure où Emmanuel Macron a fait du respect de la parité un de ses principes. Mais Agnès Buzyn est habituée à ce type de commentaires qui ont émaillé son parcours. De tels persifflages avaient ainsi accompagné sa nomination comme présidente du conseil d’administration de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) en 2008. « Certains de mes collègues m’ont dit que j’avais été nommée parce que j’avais été la belle-fille de Simone Veil », se souvenait-elle dans les colonnes de Libération en mars 2016. Même chanson trois ans plus tard, quand elle devient la présidente de l’Institut national du cancer (INCA) : « Mon prédécesseur, Dominique Maraninchi, a été nommé très rapidement à l’Agence du médicament (en raison du scandale Mediator, ndrl) et on cherchait pour le remplacer une femme. Voilà, c’est ainsi, il faut s’y faire » avait-elle elle-même analysé. Enfin, en 2016 quand elle succède à Jean-Luc Harrousseau, à la tête de la HAS, c’est au lendemain de l’adoption d’une disposition dans la loi de Santé, visant à renforcer la parité au sein de l’institution !

Bénéficiaire de la parité, Agnès Buzyn a principalement réussi cette belle carrière grâce à ses « compétences » comme l’avait reconnu et salué le docteur Jean Leonetti (député LR) au moment de son audition devant les députés en marge de sa nomination à la tête de la HAS. Le praticien, qui s’affiche comme proche des sensibilités de gauche, avait alors conquis quasiment la totalité de l’auditoire par sa détermination et son franc parler. Cette femme de 55 ans n’avait pourtant pas pour première ambition les postes institutionnels. La médecine est sa première passion. C’est son père, rescapé du camp de concentration d’Auschwitz, qui la lui a insufflée : ce chirurgien orthopédiste l’invitait parfois à assister à ses interventions quand il n’avait pas le temps de l’emmener au cinéma ! Pourtant, à l’heure de choisir sa spécialité Agnès Buzyn préfère à la chirurgie une spécialité marquée par un contact plus étroit avec les patients. « En hématologie, il peut arriver qu’on suive les patients pendant des années. Il y a un acte technique mais aussi un accompagnement humain » remarquait l’année dernière celle qui continuait d’assurer jusqu’à aujourd’hui (le pourra-t-elle encore demain ?) une consultation à l’hôpital Saint Antoine.

Le travail qu’elle a accompli à la tête de l’INCA (poste qu’elle a beaucoup apprécié et qu’elle a même refusé de quitter quand on lui a offert de devenir Directrice générale de la Santé) est sans doute à l’origine des missions qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe lui confient aujourd’hui. Très attachée au service public, accordant une place centrale aux questions concernant la santé publique (ce qui fait écho à la volonté du nouveau président de lancer la révolution de la prévention), cette bosseuse pourrait séduire les professionnels de santé par sa connaissance du monde médical et par son refus de partis pris idéologiques (ses déclarations concernant son refus d’effectuer une chasse aux sorcières contre les experts ayant pu travailler avec l’industrie pharmaceutique avaient d’ailleurs été épinglées). Son aversion marquée pour les dépassements d’honoraires et son manque de nuance concernant l’efficacité des programmes de dépistage systématique (quand elle était présidente de l’INCA) pourraient susciter à l’inverse quelques réserves. Mais avant que ces dernières ne s’expriment, il n’est pas inutile face à l’ampleur de la tâche à accomplir, de lui souhaiter bonne chance !

Aurélie Haroche

Source :jim.fr


Budget, Sécurité sociale, fonction publique, réforme de l’Etat

C’est un lourd portefeuille que reçoit Gérald Darmanin, nouveau ministre « de l’Action et des Comptes publics ». A 34 ans, le maire LR de Tourcoing ne se contente pas d’être l’une des principales surprises du gouvernement Philippe : il devient aussi l’un des plus jeunes ministres de la Ve République. Darmanin le soulignait lui-même après la victoire d’Emmanuel Macron : ce n’est pas seulement la génération Fillon-Sarkozy qui se voyait ainsi balayée du paysage. Mais aussi celle de quinquagénaires qui, comme François Baroin, pouvaient croire leur heure venue.

Proche de Xavier Bertrand, dont il est vice-président au conseil régional des Hauts-de-France, Gérald Darmanin fut également le « coordinateur » de la campagne de Nicolas Sarkozy dans la primaire de droite, à l’automne 2016. Auteur d’un Plaidoyer pour un islam de France, fatigué des « débats nauséabonds », le nordiste avait stoïquement encaissé les envolées identitaires de son champion, puis réintégré les rangs de la droite modérée. « J’ai honte de ma droite », a-t-il déclaré durant la campagne présidentielle, alors que la candidature Fillon chavirait sous le poids des affaires. « Imagine-t-on le Général de Gaulle s’abstenir face à Pétain ? » avait-il renchéri dans l’entre-deux-tours, quand certains à droite imaginaient de ne pas choisir entre Macron et Le Pen.

Au début du quinquennat Hollande, c’est d’abord le gouvernement socialiste qu’il ciblait : « Incapable de redresser économiquement le pays, le PS propose de néfastes réformes de société : vote des étrangers, mariage homo, euthanasie », tweetait-il ainsi en septembre 2012. Quelques mois plus tard, il prévenait : « Si je suis Maire de Tourcoing [il l’est devenu depuis, ndlr], je ne célébrerai pas personnellement de mariages entre 2 hommes et 2 femmes. »

Récemment, le jeune homme avait fait connaître sa disponibilité au nouveau président en étant avec Thierry Solère l’initiateur d’un appel publié lundi, appelant à « répondre à la main tendue » d’Emmanuel Macron. Lui, Edouard Philippe et Bruno Le Maire « ne font plus partie des Républicains », a annoncé mercredi LR par communiqué. L’expérience gouvernementale de Darmanin se limitait jusqu’à aujourd’hui au cabinet de David Douillet, secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger puis ministre des Sports sous Nicolas Sarkozy, entre 2011 et 2012. À lui désormais de mettre en œuvre un programme prévoyant notamment une baisse de 60 milliards d’euros des dépenses publiques.

source liberation.fr

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