Société Française des Infirmier(e)s Anesthésistes
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samedi 27 mai 2017
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Brèves
Va dormir chez toi
mercredi 17 mai

De moins en moins besoin de lits d’hospitalisation ?

Les fermetures de lits sont fréquemment contestes et considérées comme une aberration démographique, face au vieillissement de la population. Cependant, à l’heure où tendent à se développer la prise en charge en ambulatoire et l’hospitalisation à domicile, l’augmentation du nombre de lits est loin d’être toujours une nécessité.

De récents travaux de la Direction de la recherche des études et des évaluations statistiques (DREES) estiment que le besoin en lits d’hospitalisation complète en chirurgie-médecine pourrait reculer de 6 à 11 % d’ici 2030, soit jusqu’à 20 500 lits en moins.

Une telle projection table sur un développement de l’ambulatoire, une stabilisation des durées de séjour et une progression modérée du nombre de séjours par rapport à la population. D’ailleurs, l’absence de pénurie de lits se vérifie déjà aujourd’hui : le taux d’occupation est en effet de 78 %, soit un niveau en dessous de la moyenne des pays de l’OCDE.

source : jim.fr

 
A notre santé !
mercredi 17 mai

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Portrait des deux ministres qui nous impacteront dans un futur proche.

Ministère de la santé et des solidarités

C’est le professeur Agnès Buzyn qui a été nommée pour prendre la tête de l’Avenue de Ségur.

En devenant présidente de la Haute autorité de santé (HAS) en mars 2016, Agnès Buzyn avait promis de se restreindre à un seul mandat. Elle n’aura pas menti. Sans doute, certains suggéreront que sa féminité n’est pas étrangère à sa nomination comme ministre, à l’heure où Emmanuel Macron a fait du respect de la parité un de ses principes. Mais Agnès Buzyn est habituée à ce type de commentaires qui ont émaillé son parcours. De tels persifflages avaient ainsi accompagné sa nomination comme présidente du conseil d’administration de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) en 2008. « Certains de mes collègues m’ont dit que j’avais été nommée parce que j’avais été la belle-fille de Simone Veil », se souvenait-elle dans les colonnes de Libération en mars 2016. Même chanson trois ans plus tard, quand elle devient la présidente de l’Institut national du cancer (INCA) : « Mon prédécesseur, Dominique Maraninchi, a été nommé très rapidement à l’Agence du médicament (en raison du scandale Mediator, ndrl) et on cherchait pour le remplacer une femme. Voilà, c’est ainsi, il faut s’y faire » avait-elle elle-même analysé. Enfin, en 2016 quand elle succède à Jean-Luc Harrousseau, à la tête de la HAS, c’est au lendemain de l’adoption d’une disposition dans la loi de Santé, visant à renforcer la parité au sein de l’institution !

Bénéficiaire de la parité, Agnès Buzyn a principalement réussi cette belle carrière grâce à ses « compétences » comme l’avait reconnu et salué le docteur Jean Leonetti (député LR) au moment de son audition devant les députés en marge de sa nomination à la tête de la HAS. Le praticien, qui s’affiche comme proche des sensibilités de gauche, avait alors conquis quasiment la totalité de l’auditoire par sa détermination et son franc parler. Cette femme de 55 ans n’avait pourtant pas pour première ambition les postes institutionnels. La médecine est sa première passion. C’est son père, rescapé du camp de concentration d’Auschwitz, qui la lui a insufflée : ce chirurgien orthopédiste l’invitait parfois à assister à ses interventions quand il n’avait pas le temps de l’emmener au cinéma ! Pourtant, à l’heure de choisir sa spécialité Agnès Buzyn préfère à la chirurgie une spécialité marquée par un contact plus étroit avec les patients. « En hématologie, il peut arriver qu’on suive les patients pendant des années. Il y a un acte technique mais aussi un accompagnement humain » remarquait l’année dernière celle qui continuait d’assurer jusqu’à aujourd’hui (le pourra-t-elle encore demain ?) une consultation à l’hôpital Saint Antoine.

Le travail qu’elle a accompli à la tête de l’INCA (poste qu’elle a beaucoup apprécié et qu’elle a même refusé de quitter quand on lui a offert de devenir Directrice générale de la Santé) est sans doute à l’origine des missions qu’Emmanuel Macron et Edouard Philippe lui confient aujourd’hui. Très attachée au service public, accordant une place centrale aux questions concernant la santé publique (ce qui fait écho à la volonté du nouveau président de lancer la révolution de la prévention), cette bosseuse pourrait séduire les professionnels de santé par sa connaissance du monde médical et par son refus de partis pris idéologiques (ses déclarations concernant son refus d’effectuer une chasse aux sorcières contre les experts ayant pu travailler avec l’industrie pharmaceutique avaient d’ailleurs été épinglées). Son aversion marquée pour les dépassements d’honoraires et son manque de nuance concernant l’efficacité des programmes de dépistage systématique (quand elle était présidente de l’INCA) pourraient susciter à l’inverse quelques réserves. Mais avant que ces dernières ne s’expriment, il n’est pas inutile face à l’ampleur de la tâche à accomplir, de lui souhaiter bonne chance !

Aurélie Haroche

Source :jim.fr


Budget, Sécurité sociale, fonction publique, réforme de l’Etat

C’est un lourd portefeuille que reçoit Gérald Darmanin, nouveau ministre « de l’Action et des Comptes publics ». A 34 ans, le maire LR de Tourcoing ne se contente pas d’être l’une des principales surprises du gouvernement Philippe : il devient aussi l’un des plus jeunes ministres de la Ve République. Darmanin le soulignait lui-même après la victoire d’Emmanuel Macron : ce n’est pas seulement la génération Fillon-Sarkozy qui se voyait ainsi balayée du paysage. Mais aussi celle de quinquagénaires qui, comme François Baroin, pouvaient croire leur heure venue.

Proche de Xavier Bertrand, dont il est vice-président au conseil régional des Hauts-de-France, Gérald Darmanin fut également le « coordinateur » de la campagne de Nicolas Sarkozy dans la primaire de droite, à l’automne 2016. Auteur d’un Plaidoyer pour un islam de France, fatigué des « débats nauséabonds », le nordiste avait stoïquement encaissé les envolées identitaires de son champion, puis réintégré les rangs de la droite modérée. « J’ai honte de ma droite », a-t-il déclaré durant la campagne présidentielle, alors que la candidature Fillon chavirait sous le poids des affaires. « Imagine-t-on le Général de Gaulle s’abstenir face à Pétain ? » avait-il renchéri dans l’entre-deux-tours, quand certains à droite imaginaient de ne pas choisir entre Macron et Le Pen.

Au début du quinquennat Hollande, c’est d’abord le gouvernement socialiste qu’il ciblait : « Incapable de redresser économiquement le pays, le PS propose de néfastes réformes de société : vote des étrangers, mariage homo, euthanasie », tweetait-il ainsi en septembre 2012. Quelques mois plus tard, il prévenait : « Si je suis Maire de Tourcoing [il l’est devenu depuis, ndlr], je ne célébrerai pas personnellement de mariages entre 2 hommes et 2 femmes. »

Récemment, le jeune homme avait fait connaître sa disponibilité au nouveau président en étant avec Thierry Solère l’initiateur d’un appel publié lundi, appelant à « répondre à la main tendue » d’Emmanuel Macron. Lui, Edouard Philippe et Bruno Le Maire « ne font plus partie des Républicains », a annoncé mercredi LR par communiqué. L’expérience gouvernementale de Darmanin se limitait jusqu’à aujourd’hui au cabinet de David Douillet, secrétaire d’Etat chargé des Français de l’étranger puis ministre des Sports sous Nicolas Sarkozy, entre 2011 et 2012. À lui désormais de mettre en œuvre un programme prévoyant notamment une baisse de 60 milliards d’euros des dépenses publiques.

source liberation.fr

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AB

 
Hypnoveille vs hypnowell
mercredi 19 avril

Exécutions controversées en Arkansas, faute de médication adéquate

En 10 jours, huit hommes vont être exécutés en Arkansas avant le 1er mai 2017. Une cadence sans précédent qui a une raison assez inattendue : les produits de l’injection létale arrivent à date d’expiration.

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Le midazolam est le premier de trois médicaments administrés pour la mise à mort de prisonniers par injections létales.

« Ce calendrier d’exécution est inhumain. L’Arkansas veut tuer le plus de condamnés à mort avant que le midazolam n’expire », affirme Robert Dunham du Centre d’information sur la peine de mort.

Le midazolam doit, en principe, rendre inconscient le condamné et l’empêcher de souffrir comme s’il était sous anesthésie.

Dans un communiqué publié vendredi, le gouverneur a reconnu que la planification rapide des exécutions, la cadence la plus effrénée de l’histoire récente des Etats-Unis, avait une explication beaucoup plus rationnelle : l’un des trois médicaments nécessaires au cocktail létal pourrait ne plus être disponible dans le futur. Et les fonctionnaires de l’Etat ont annoncé que les stocks de midazolam atteignaient leur date d’expiration en avril.

Le midazolam, un sédatif aux propriétés amnésiantes et anticonvulsantes, a été pointé du doigt ces dernières années pour son implication dans plusieurs injections ratées dans d’autres Etats américains.

De nombreuses firmes pharmaceutiques, notamment européennes, ne veulent plus approvisionner les prisons en produits utilisés pour les exécutions. Des Etats ont donc recours au midazolam, qui n’est pas un anesthésiant, au sein d’un protocole de trois produits permettant d’endormir, paralyser puis exécuter le condamné.

source LCI & ici.radio-canada

Rappelons le "protocole" retenu par les états américains qui utilisent l’injection létale :

  • pentothal
  • pancuronium
  • chlorure de potassium

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AB

 
Médecins de demain
samedi 15 avril

Internat : 7 700 étudiants affectés à l’issue des premières épreuves classantes nationales informatisées

Environ 94,7 % des postes d’internes ont été pourvus à l’issue des épreuves classantes nationales informatisées (ECNi) de juin 2016, selon une étude publiée par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

Dans son bilan annuel des affectations en troisième cycle des études de médecine (TCEM), la Drees note que 7 681 étudiants ont obtenu un poste d’interne, pour 8 044 postes offerts. « Cette promotion est moins nombreuse qu’attendu », relève la Drees, soulignant que 8 477 étudiants avaient été affectés en 2015 (+7,8 %) sur 8 783 postes ouverts (+7,2 %), soit un taux d’affectation de 96,2 %.

La Drees considère en effet que la mise en place programmée de la procédure informatisée des ECN en 2016 et la perspective de composer dans un format inédit a pu inciter davantage d’étudiants de 6e année à se présenter dès 2015, ou dissuader certains étudiants de redoubler leur 6e année ou d’invalider leur 2e cycle en 2015 (28 contre 167 en 2014), des pratiques observées auparavant pour accroître ses chances d’améliorer sa place au classement et donc ses capacités de choix de spécialité et de subdivision.

La Drees souligne que le nombre de candidats a doublé depuis la mise en place des ECN en 2004, passant de 3 879 à 8 481 en 2016, dynamique qui résulte de la hausse du numerus clausus, « des flux croissants d’étudiants à diplôme européen participant aux ECN » et de « la création des filières d’admission dites "passerelles" en 2e ou 3e année. »

Rééquilibrage entre médecine générale et autres spécialités

En 2016, la médecine générale propose le plus grand nombre de postes : 3 749, soit 47 % des postes ouverts. Depuis 2012, les postes de médecine générale représentent moins de la moitié des postes ouverts, mais représentent une part constante de postes pourvus (autour de 45 %). Viennent ensuite la psychiatrie (506) et l’anesthésie-réanimation (460).

Choix des spécialités

En 2016, les 2 157 premiers classés (29 %) ont pu choisir leur spécialité. Entre la médiane et le 67e centile du classement, l’éventail des spécialités se resserre vite avec 14 des 30 spécialités pourvues. Tous les étudiants ont cependant le choix entre cinq spécialités pour lesquelles des postes demeurent vacants, à savoir : la médecine générale, la médecine du travail, la santé publique, la psychiatrie et la biologie médicale, comme lors des années précédentes.

La première discipline dont les postes sont pourvus le plus rapidement est l’ophtalmologie (137 postes), devant la néphrologie (85), la médecine interne (128), la cardiologie (199), le radiodiagnostic et l’imagerie médicale (260), la dermatologie (91), la neurologie (121), l’oto-rhino-laryngologie et chirurgie cervico-faciale (78), l’oncologie (122), la gastro-entérologie (130) et l’anesthésie-réanimation (454). Les spécialités les plus prisées sont pour l’essentiel des spécialités médicales, qui figurent « parmi les plus rémunératrices », comme l’observe la Drees

Distinction selon le sexe et l’âge

La Drees observe que 55 % des internes sont des femmes en 2016 (contre 59 % en 2014 et 2013, 60 % en 2012). Elles choisissent en priorité la médecine générale, l’anesthésie et réanimation, la pédiatrie, la radiologie et la dermatologie, alors que les hommes privilégient d’abord l’anesthésie-réanimation, puis la radiologie, la cardiologie et enfin la chirurgie générale.

L’âge moyen des étudiants affectés à l’issue des ECN s’élève à 25 ans et augmente avec le rang de classement. De ce fait, les étudiants qui accèdent aux spécialités les plus prisées sont en général plus jeunes que la moyenne (24 ans).

Changement de subdivision

En 2016, plus de la moitié des étudiants (53 %) ont pris un poste dans une subdivision autre que celle où ils ont effectué leur deuxième cycle. Pour le tiers des étudiants affectés à l’issue des ECN, cette mobilité est choisie, selon la Drees. « Ce choix peut être lié à l’attrait de la région ou du mode d’enseignement de la spécialité », explique-t-elle.

À l’inverse, 20 % des étudiants ont opté pour une spécialité qui n’était plus disponible dans leur subdivision d’origine, ce qui peut s’interpréter comme une « contrainte », selon la Drees. Les subdivisions les plus attractives sont Nantes, Lyon, Montpellier, Rennes, Bordeaux, Toulouse et Paris. Elles pourvoient presque toutes leurs postes tandis que Limoges, Poitiers, Besançon, Amiens « peinent à attirer les étudiants », en pourvoyant seulement 85 % à 95 % des postes ouverts.

PDF - 542.7 ko
Etudes et résultats. Affectation des étudiants en médecine en 2016 DREES).

source : lessentiel-anesthesie-reanimation.fr

Pour ceux qui veulent connaitre l’état des lieux chez les MAR spécifiquement :

PDF - 138.3 ko
La démographie des anesthésistes-réanimateurs. (Pontone-Brouard)

AB

 
Salaire moyen. Très moyen...
vendredi 31 mars

L’INSEE publie un rapport sur les salaires dans la fonction publique hospitalière

En 2014, le salaire net moyen augmente de 0,3 % en euros constants.

  • En 2014, 1,2 million de personnes sont salariées dans la fonction publique hospitalière
  • Tous contrats confondus, le salaire moyen perçu dans la FPH en 2014 est de 2 225 euros nets par mois, soit 0,3 % de plus qu’en 2013
  • À grade et statut donnés, la hausse du salaire moyen est de 0,6 %
  • Un salarié perçoit en moyenne 2 283 € nets dans les hôpitaux et 1 801 euros dans les établissements médico-sociaux
  • En 2014, le salaire net moyen des fonctionnaires dans la FPH augmente de 0,5 % en euros constants
  • Le salaire net moyen augmente de 1,2 % pour les C, baisse de 0,4 % pour les B, est stable pour les A
  • Le salaire net des médecins est stable, celui des autres contractuels augmente de 0,8 %. Les médecins représentent 7,8% des effectifs dans les hôpitaux. Le salaire net moyen est de 5 366 €
  • Les disparités salariales se réduisent légèrement
  • En 2014, les femmes perçoivent en moyenne 20,9 % de moins que les hommes
  • Pour les salariés en place chez le même employeur en 2013 et en 2014, le salaire net moyen progresse de 1,5 %
  • La contribution positive de la RMPP à l’évolution du salaire moyen contraste avec celles, négatives, des salaires des autres groupes
PDF - 1 Mo
Les salaires dans la fonction publique hospitalière. INSEE mars 2017

En complément

PDF - 140.2 ko
Fonction publique chiffres clés 2015

A lire

- Rémunération IDE/IADE

- Comment lire sa fiche de paie ?

AB

 
Mise sous tutelle
vendredi 18 mai 2007
par Arnaud Bassez
popularité : 1%

Voici les ministres concernés à divers titres, par le dossier LMD et IDE dans son ensemble.

Mme Christine LAGARDE, ministre de l’économie, des finances et de l’emploi

Mme Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales

M. Xavier BERTRAND, ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité

M. Xavier DARCOS, ministre de l’éducation nationale

Mme Valérie PECRESSE, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

M. Hervé MORIN, ministre de la défense (pour les IADE militaires)

Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la santé, de la jeunesse et des sports

M. Eric WOERTH, ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique

§§§

Arnaud BASSEZ

Administrateur

Formateur AFGSU

 
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