Société Française des Infirmier(e)s Anesthésistes
Accueil du siteOlympiadeAnesthésie-réanimation
Dernière mise à jour :
samedi 15 juillet 2017
Statistiques éditoriales :
527 Articles
1232 Brèves
Aucun site
145 Auteurs

Statistiques des visites :
320 aujourd'hui
1580 hier
2474004 depuis le début
   
Brèves
Rapport relatif aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015
mardi 12 juillet

RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président - M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

JPEG

PDF - 6.4 Mo
RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 M. Georges FENECH Président-M. SÉBASTIEN PIETRASANTA Rapporteur

Le rapport présente 434 pages sur les attentats en France en 2015. Et mille pages d’annexes (les auditions).

Parmi les points mis en évidence, le document met clairement en lumière les "ratés " qui ont permis aux terroristes de Paris d’échapper à la surveillance. Ils étaient pourtant connus, à un titre ou un autre, des services judiciaires, pénitentiaires ou de renseignement. Tous avaient été fichés, contrôlés, écoutés ou incarcérés, à un moment de leur parcours de la délinquance à la radicalisation violente.

Voici les principaux constats de la commission :

Pour la création d’une "agence de lutte contre le terrorisme"

Pour éviter de nouvelles attaques, la commission prône notamment la création d’une "agence nationale de lutte contre le terrorisme" placée directement sous l’autorité du Premier ministre, sur le modèle américain du Centre national antiterroriste (NTC) créée après le 11 septembre 2001.

La nécessité de fusionner les trois forces d’élite

Le soir du 13 novembre, "l’intervention des forces d’intervention a été rapide, efficace et a démontré qu’elles étaient capables de collaborer", estime le rapporteur, le député socialiste Sébastien Pietrasanta qui s’interroge toutefois sur "le bien-fondé du maintien de plusieurs forces d’intervention spécialisées" et préconise, à terme, "la fusion des trois forces d’élite" (GIGN, Raid et BRI).

Pas gagné d’avance à mon avis.

Pour la création de "colonnes d’extraction" des victimes

Le principal problème, selon la commission, a été l’évacuation des victimes, qui a pu être retardée par le fait que les secours d’urgence n’avaient pas accès au périmètre des forces d’intervention. Dans ses 39 propositions, la commission préconise ainsi l’instauration de "colonnes d’extraction" des victimes.

L’échec du renseignement

Pour la création d’une agence nationale du renseignement

Des failles dans le renseignement pénitentiaire

L’attaque du Bataclan n’aurait pas pu être évitée

Des doutes sur l’efficacité des dispositifs de sécurisation du territoire

— -

Pour ceux qui voudraient lire les retex, ils sont disponibles sur l’article Les plaies par arme à feu - balistique des armes à feu

A lire Les rapports, les référentiels sur les services d’urgence

AB

 
Matos news 3
vendredi 24 juin

JPEG

Les moniteurs de la douleur dont disposent les anesthésistes depuis 2010 surveillent le diamètre de la pupille de l’œil ou la fréquence cardiaque. «  Leur faiblesse vient du fait qu’ils sont basés sur un seul paramètre. L’avantage du nouveau moniteur que nous étudions est qu’il est multiparamétrique  ». Le système nerveux autonome et le système hormonal de l’organisme réagissent aux stimuli douloureux par divers mécanismes qui induisent des changements mesurables.

PNG

Le nouveau moniteur dénommé PMD 200 (pain monitoring device) est équipé d’une technologie mise au point par la compagnie Medasense Biometrics Ltd. en Israël. Il se compose d’une petite sonde que l’on pince au bout du doigt du patient. Cette sonde est munie de quatre capteurs. L’un d’entre eux enregistre une courbe de pléthysmographie, qui décrit les variations du volume sanguin au moyen d’une mesure de la pulsatilité des capillaires, ces petits vaisseaux entre les artères et les veines. À chaque battement cardiaque se produit une onde de pulsatilité dans les capillaires. Cette onde de pulsatilité permet de calculer la variabilité de la fréquence cardiaque.

JPEG

Ce nouveau dispositif surveille continuellement ces paramètres physiologiques qui sont affectés par les stimuli douloureux et par l’administration d’analgésiques. Un algorithme mathématique analyse ces données physiologiques et les convertit en temps réel en un index de douleur appelé Nol (pour nociception level index). Les valeurs de cet index sont représentées sur une échelle de 0 à 100. Une valeur entre 0 et 10 signifie que le patient ne ressent pas de douleur et qu’on peut même alléger un peu les doses d’analgésiques. Une valeur entre 10 et 25 est idéale. Et une valeur dépassant 25 signifie que le patient est en douleur et qu’il faut augmenter les doses.

Lire la suite sur le forum

- Le site medasense

- Les articles sur la douleur

  • Douleur (le point de vue juridique)

AB

 
Matos news 2
samedi 21 mai

JPEG

Le laboratoire Dräger publie une alerte sur le remplissage des cuves de desflurane avec le produit du laboratoire Baxter.

PDF - 140.7 ko
Mesures de précaution au remplissage des cuves de desflurane Dräger

A lire et à diffuser autour de nous.

AB

 
Organisation de l’anesthésie-réanimation obstétricale (recommandations SFAR)
jeudi 4 février

Nouvelle recommandation SFAR..

Les IADE ayant participé au référentiel ont eu quelques difficultés semblerait-il...

PDF - 1 Mo
Organisation de l’anesthésie-réanimation obstétricale (recommandations SFAR)

Les autres recommandations de la SFAR

— -

Analyse de la sinistralité en anesthésie réanimation obstétricale dans les hôpitaux publics français : données SHAM 2007–2014

Laurie Tran1, Michel Carles1, Frederic Fuz2, Marc Raucoules1, Patrick Niccolai3, Isabelle Rouquette-Vincenti3, Alexandre Theissen3

  • 1 Pôle anesthésie-réanimation, CHU de Nice, Nice, France
  • 2 SHAM, Lyon, France
  • 3 Pôle anesthésie-réanimation, CHPG, Monaco

Available online 10 November 2015

Introduction

La mortalité maternelle et périnatale ainsi que les séquelles neurologiques des nouveaux-nés restent les principaux motifs de réclamations en contexte obstétrical aux États-Unis [1] et en France [2]. Nous présentons les motifs de réclamations en anesthésie obstétricale en France à partir des déclarations SHAM (1er assureur des établissements de santé), entre 2007 et 2014.

Matériel et méthodes

Étude rétrospective des dossiers de sinistres SHAM entre 2007 et 2014 réglés soit par voie amiable, soit par l’intermédiaire de la CRCI, soit par voie judiciaire.

Résultats

L’anesthésie obstétricale est impliquée dans 99 dossiers sur 3083 sinistres en obstétrique soit 3,2 %. Seuls 4 % des sinistres impliquaient la personne physique, les autres sinistres impliquant l’établissement public soit 81 % (dont 1/3 de CHU et 2/3 de CHG) et privé soit 14 %. Concernant les circonstances cliniques, pour 2 patientes il s’agissait d’une IVG, pour les autres dans 61 % des cas un accouchement par voie basse et dans 39 % des cas une césarienne (d’emblée ou conversion).

Le type d’anesthésie initiale était une APD dans 75 % des cas, une rachianesthésie dans 20 % des cas, une AG dans 3 % des cas et aucune anesthésie chez une parturiente ; le type d’anesthésie concerné par la plainte était l’ALR dans 93 % des cas et l’AG dans 7 % des cas (due donc dans la moitié de ces cas à une AG 2aire à l’ALR). Les réclamations concernant l’ALR étaient en relation avec des complications survenues dans 42 % des cas lors de la pose et dans 81 % des cas pendant l’hospitalisation (> 100 % car signalements cumulés).

Parmi les complications de l’ALR à la pose de type échec ou brèche, 12 cas ont nécessité une AG avec IOT (dont un cas d’arrêt respiratoire sur brèche à la pose de l’APD et un hématome sous dural aigu à j2) ; de plus une AG s’est compliquée d’un choc anaphylactique (succinylcholine) et inhalation sur IOT difficile, avec séquelles neurologiques.

Les réclamations après AG de 1re intention (pas d’ALR) sont liées à deux chocs anaphylactiques dont l’un avec décès et l’autre avec séquelles neurologiques (1 IVG et 1 césarienne respectivement), et une réclamation pour douleur périnéale dans le 3e cas (IVG). En fin d’expertise, 54 séquelles neurologiques (allant de la monoparésie au coma végétatif), 2 décès, 6 préjudices moraux et 37 conséquences autres ont été retenues. Seuls 2 dossiers sur 99 ont fait l’objet d’une condamnation civile, les autres ayant été réglé soit à l’amiable soit ayant fait l’objet d’une indemnisation par l’intermédiaire de la CRCI.

Discussion

Les complications en obstétrique faisant l’objet d’une déclaration de sinistre concernent peu fréquemment l’anesthésie. Les conséquences de l’ALR sont au premier plan et le recours à l’AG secondairement reste une source supplémentaire de complications. Il faut noter le faible nombre de condamnations par rapport à la gravité des préjudices, lié à une information appropriée et tracée ainsi qu’à l’absence de faute médicale patente (aléa thérapeutique).

Auteur correspondant.

Copyright © 2015 Published by Elsevier Masson SAS

AB

 
Matos news
mardi 26 janvier

JPEG

Lames de laryngoscopes – GlideScope GVL et AVL réutilisables - Verathon - Rappel de produits

L’ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de lot effectué par la société VERATHON MEDICAL ULC.

Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint

PDF - 144.7 ko
Lettre de rappel Laryngospcope Verathon (20 janvier 2016)

Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° 201516152 .

Vous pourrez consulter son état d’avancement sur le Répertoire des signalements de matériovigilance en entrant ce n° d’enregistrement.

AB

 
Le score de Glasgow - Score de Liège
lundi 4 décembre 2006
par Arnaud Bassez
popularité : 6%

L’échelle de Glasgow

Glasgow {JPEG}

Échelle développée par Graham Teasdale et Bryan Jennet à l’institut de neurologie de Glasgow (Écosse) en 1974 pour les traumatismes crâniens.

GIF

Teasdale G, Jennett B, Assessment of coma and impaired consciousness : a practical scale, Lancet, 1974 ; 2 : 81-84 University Department of Neurosurgery, Institute of Neurological Sciences, Glasgow G51 4TF, United Kingdom

PDF - 47 ko
score de Glasgow

— -

Le score de Liège

Liège {JPEG}

L’échelle de Glasgow-Liège (Glasgow-Liege Scale ou GLS) a été inventé en 1982 par JD Born et ses collaborateurs, dans le but d’améliorer le score de Glasgow (GSC), qui a certaines limites notamment dans les comas profonds. Il démontre alors que l’efficacité prédictive des réflexes du tronc cérébral est meilleure que celle de la réponse motrice.

L’utilisation de ces deux paramètres dans une seule échelle, l’échelle de Glasgow-Liège, améliore la précision du pronostic pour les patients souffrant d’un traumatisme crânien grave.

Il ne fait que reprendre l’échelle de Glasgow en y ajoutant une partie spécifique correspondant à l’évaluation des réflexes du tronc cérébral (réflexe fronto-orbiculaire, réflexe oculocéphalique ou oculovestibulaire vertical, réflexe photomoteur, réflexe oculocéphalique ou oculovestibulaire horizontal, réflexe oculocardiaque). Le GLS étend la sensibilité du GCS dans les phases de coma profond, mais n’est pas plus sensible pour évaluer des patients en état végétatif ou en état de conscience minimale.

Moins connue et plus complexe, cette échelle n’est pas vraiment utilisée en pratique, la plupart des équipes préfèrent l’échelle de Glasgow, plus simple pour la transmission et l’évaluation répétée de l’altération de l’état de conscience. On y ajoute la présence ou non d’altération des réflexes du tronc cérébral.

La présence des réflexes du tronc cérébral est cotée de 0 à 5, ce qui fait passer la classique échelle de Glasgow allant de 3 (coma profond) à 15 (personne parfaitement consciente) à une échelle de Glasgow-Liège allant de 3 à 20.

Réflexes du tronc cérébral

  • Fronto-orbiculaire (orbitaire) 5
  • Oculo-céphalogyre vertical 4
  • Photomoteur 3
  • Oculo céphalogyre horizontal 2
  • Oculo-cardiaque 1
  • Rien 0
PDF - 78.7 ko
Echelle de Liège
  • Réflexe fronto-orbiculaire (orbitaire) : fermeture des paupières après percussion glabellaire (Point de l’os frontal situé entre les arcades sourcilières.)
  • Réflexe oculo-céphalogyre vertical/horizontal : mouvement des yeux dans le sens vertical/horizontal dans le sens inverse du mouvement imposé de rotation de la tête.
  • Réflexe photomoteur : contraction de la pupille lors d’une stimulation lumineuse.
  • Réflexe oculo-cardiaque : diminution de la fréquence cardiaque lors de pression sur les yeux.

L’évaluation pratique de la dysfonction du cerveau à un traumatisme crânien grave

Valeur pronostique relative de meilleure réponse du moteur et réflexes du tronc cérébral chez les patients présentant un traumatisme crânien sévère.

— -

A voir en complément d’autres scores.

surface corporelle, Poids idéal, poids maigre, Index de corpulence (BMI), clairance de la créatinine, Calcul de l’eau totale, Calcul DER, Calcul de l’azote corporel total, IGS 2, Glasgow, Liège, Malinas, Aldrete, fast track, Paul F.White, Boyd, Dubois, Geban & George, Haycock, Mosteller, IBW, Lorentz, Devine, Peck’s, LBM, James, Hume’s, Forbes & Bruinig, BMI, Cokcroft et Gault, Scwarz, Jellife, GOS, DRS, Fine, Forrest, Rockall, Epworth, Brulûres, EVS, Ramsay, OPS, Cheops, QDSA, Mallampati, ASA, Guedel, Cormack-Lehane, NYHA, Altemeier

 
Articles de cette rubrique
  1. Pédiatrie
    2 novembre 2006

  2. Les différents territoires de l’infarctus
    5 novembre 2006

  3. Equilibre acide-base
    5 novembre 2006

  4. ECG : interprétation
    5 novembre 2006

  5. Les marqueurs cardiaques
    5 novembre 2006

  6. Détection des variations de précharge par la plétysmographie (pleth variability index)
    6 novembre 2006

  7. Porphyrie et anesthésie
    8 novembre 2006

  8. Hyperthermie maligne
    8 novembre 2006

  9. bloc ilio-fascial
    18 novembre 2006

  10. Conférence de consensus insuffisance respiratoire aiguë
    18 novembre 2006

  11. Réanimation cardio-repiratoire nouveaux guidelines 2005-2010
    30 novembre 2006

  12. Le score de Glasgow - Score de Liège
    4 décembre 2006

  13. L’essentiel de l’évaluation de la douleur et de la prescription antalgique en pédiatrie
    11 décembre 2006

  14. sécurité transfusionnelle OMS et transfusion sanguine
    12 décembre 2006

  15. Les positions opératoires
    25 janvier 2007

  16. Anesthésie et personnes âgées
    25 janvier 2007

  17. Voie veineuse centrale
    5 février 2007

  18. Anesthésie et hypnose, le mariage de la raison
    3 mars 2007

  19. Alpha Lima Roméo : Echo (ALR sous échographie)
    3 mars 2007

  20. L’allergie (latex, curares, antibiotiques, iode et autre)
    12 mars 2007

  21. Anesthésie et cardiologie
    29 mars 2007

  22. Réanimation cardio-repiratoire chez l’enfant
    19 juin 2007

  23. L’aide inspiratoire comme mode de ventilation en anesthésie
    27 juin 2007

  24. Hypothermie per opératoire
    2 juillet 2007

  25. Anesthésie pour chirurgie de l’aorte
    4 décembre 2007

  26. Conduite à tenir face à un temoin de Jehovah devant être transfusé
    7 juin 2008

  27. Anesthésie pour la chirurgie thoracique
    7 juin 2008

  28. Anesthésie pour transplantation rénale
    7 juin 2008

  29. Prise en charge anesthésique de la transplantation pulmonaire
    7 juin 2008

  30. Prise en charge d’une rhabdomyolyse post-traumatique
    7 juin 2008

  31. Indication et pose d’une PIC
    7 juin 2008

  32. Anesthésie pour chirurgie cardiaque
    7 juin 2008

  33. Choc anaphylactique
    23 mars 2009

  34. Anesthésie pour parathyroïdectomie
    3 mai 2009

  35. AIVOC (Anesthesie intraveineuse à objectif de concentration)
    13 juin 2009

  36. Le xénon : sweet dreams
    24 septembre 2009

  37. Réanimation cardio-repiratoire : guidelines 2010-2015
    23 octobre 2010

  38. ALRIV (Anesthésie Locale intraVeineuse)
    19 avril 2011

  39. Anesthésie de l’obèse
    30 mai 2011

  40. Bases Générales en Anesthésie et en Réanimation
    23 décembre 2011

  41. Les interventions chirugicales
    14 janvier 2012

  42. Le syndrôme atropinique
    9 février 2012

  43. Le cytochrome P450
    9 février 2012

  44. Anesthésie du toxicomane
    9 février 2012

  45. Anesthésie du patient ambulatoire
    9 février 2012

  46. Débit cardiaque, remplissage vasculaire, exploration hémodynamique et angiographie cardiaque, bio réactance
    18 mars 2012

  47. Enquête : Quelle utilisation faites-vous du protoxyde d’azote ?
    1er juin 2012

  48. ECMO (Extra Corporeal Membrane Oxygenation, Oxygénation par membrane extra-corporelle)
    13 septembre 2012

  49. Prise en charge des patients suspects d’infections dues au nouveau coronavirus (HcoV-EMC, ou NCoV)
    19 juin 2013

  50. Aviation et anesthésie : analogie, principe, oxygène dans un avion
    26 septembre 2013

  51. Anesthésie pour oesophagectomie
    4 février 2014

  52. West side story
    4 avril 2014

  53. Analogie entre la plongée et l’anesthésie
    3 décembre 2014

  54. Réanimation cardio respiratoire guidelines ILCOR-ERC 2015-2020
    17 octobre 2015

  55. La musique adoucit la douleur
    12 novembre 2015

  56. Faites ce que je dis, et pas ce que je fais
    22 octobre 2016

  57. Opioid free anesthesia (OFA) ou anesthésie sans morphinique
    15 juillet 2017