25 Juillet 2008 : Élections aux conseils régionaux de l’ordre infirmier par les conseillers départementaux.
à suivre...
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Une pétition circule actuellement sur le net pour sauver l’outil public hospitalier.
A chacun de se faire son opinion.
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Le tribunal administratif de Rennes a annulé la décision de l’ARH qui avait initialement suspendu les activités de chirurgie, de gynéco-obstétrique et d’anesthésie de l’hôpital de Carhaix.
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On peut considérer ça comme de la pub. Pourtant devant l’intérêt de la chose, je mets en ligne. Cette demande fut faite auprès du site par une société d’ingénierie.
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Les professionnels de la santé passent une vaste partie de leur temps (jusqu’à 60h par semaine) sur leur lieu de travail. Leurs patients, en état de faiblesse, sont quant à eux plus sensibles à l’air qu’ils respirent. Face à ce constat, il est important, voire indispensable pour eux d’avoir une garantie « sécurité » sur l’air qui circule dans ces locaux.
Les produits nocifs qui circulent dans nos cliniques et hôpitaux
La pollution intérieure se caractérise par un ensemble de polluants physiques (particules), chimiques (COV) ou biologiques (microbes) de diverses origines dont la taille est si infime qu’ils restent en suspension dans l’air de longues heures et peuvent se transformer en agents infectieux. Les établissements de santé semblent être des lieux exempts de toute pollution intérieure car les mesures d’hygiène y sont telles que leur environnement est toujours propre et aseptisé. En fait, les produits nettoyants utilisés et cette aseptisation sont, entre autres, cause de détérioration de cet air. Nous parlons ici de l’aéro bio contamination.
L’utilisation de désinfectants, de détergents, les fibres minérales artificielles et l’humidité, sont autant d’éléments qui accentuent les risques pour la santé des occupants des lieux. Si nous traitons par exemple du cas particulier de la chimiothérapie, nous pouvons constater que les cytotoxines rejetées par ce traitement restent présentes dans l’air, alors que celles-ci sont reconnues comme très toxiques.
De lourdes conséquences
Tous les spécialistes le rappellent : l’exposition à ces polluants peut causer ou aggraver une foule de pathologies. Cette contamination bactérienne de l’air est dangereuse pour le personnel comme pour les patients. Dans les hôpitaux, les cas d’infections nosocomiales de type exogènes constituent encore 50% des contaminations.
La transmission aéro portée des bactéries est une des causes de ce type d’infection. Aussi, l’inhalation de vapeurs d’eau contaminée peut être à l’origine d’épidémies de légionellose. Ces vapeurs proviennent entre autres de la ventilation, des tours aéroréfrigérantes, de la climatisation ou encore d’appareils d’inhalothérapie.
La solution I.Novatis
Trois technologies complémentaires en un seul dispositif, afin d’agir sur les différents types de pollution intérieure.
La première technologie permet de capter les particules en suspension, grâce à un filtre dédié à cette application. La présence d’un filtre à charbon actif H10 en deuxième rideau, améliore l’efficacité de la filtration.
Le traitement des pollutions microbiennes s’effectue par irradiation de la chaîne moléculaire. Cette irradiation est réalisée par des UVc qui détruisent le cytoplasme des micro-organismes et modifient la chaîne ADN pour les rendre inactif. On peut ainsi détruire l’ensemble des familles micro-organiques : bactéries, virus, phéromones, moisissures, champignons et allergènes.
Enfin les COV, l’ozone ou autres gaz polluants sont traités par photocatalyse, un processus similaire à la photosynthèse végétale. On utilise une molécule, le dioxyde de titane (TIO2), qui capture les rayons UVc de notre lampe et forme des radicaux libres très réactifs comme les radicaux OH qui dégradent totalement les polluants organiques, COV, odeurs et gaz malodorants présents dans l’atmosphère.
Les solutions I.Novatis permettent de respirer un air pur, en détruisant les molécules odorantes (tabac, graisses...), solvants toxiques (COV) et micro-organismes (bactéries, moisissures et virus...) assurant ainsi une haute qualité de l’air intérieur (ISO 16000, démarche HQE).
Les résultats
Nous avons pu constater dans un milieu hospitalier avec des laboratoires indépendants :
• Une division par 5 en moins de 4 heures de la flore bactérienne en suspension dans l’air • Un abattement bactériologique minimum de 85 % • Une destruction de germes même si apport constant • Une adsorption moléculaire à 100% • Une minéralisation totale des polluants chimiques
Nos produits
Pour une meilleure prise en compte des lieux de fonctionnement de nos appareils et des différents volumes à traiter, nous proposons deux modèles différents intégrant cette tri-technologie :
L’Axcaria® est le plus puissant de la gamme. Il dispose de trois tubes UVc et peut traiter 150m3 d’air par heure. Sa structure en PVC lui permet une grande résistance aux chocs. Il se pose tout simplement sur le sol et dispose de poignées facilitant sa mobilité. Ses trois tubes UVc de 25w ont une durée de vie de 8 500 heures (1 an en fonctionnement continue). Il trouve facilement sa place dans un lieu de forte concentration microbienne (bloc opératoire, salle de consultation…) du fait sa rapidité d’action.
L’Haltaria® se fixe comme une applique sur un support rigide (mur, cloison…). Il s’intègre parfaitement dans la décoration existante grâce à son design épuré et ses très nombreux coloris. La structure est en métal peint, ce qui lui confère une grande longévité. Il est l’outil idéal de traitement de l’air, dans des lieux de fort passage. Il traite un volume d’air de 50m3 et dispose d’une lampe UVc (8 500 heures de fonctionnement), et trouvera sa place dans les salles d’attente ou chambres de patient.
pour tout renseignements :
communication arobase(remplacez arobase par le sigle @) inovatis.com
Vu sur le site du conseil national de médecine
LE REPERTOIRE PARTAGE des professionnels de santé (RPPS)
En 2003, le ministère de la Santé a décidé de construire un répertoire national qui mutualiserait, pour l’ensemble des utilisateurs autorisés, les données des fichiers d’identification des professionnels de santé constitués dans les différentes institutions ou administrations. C’est le RPPS. Sa mise en œuvre sera opérationnelle par les moyens informatiques fin 2008.
Les autres fichiers n’auront plus lieu d’être ; le fichier Adeli va notamment disparaître. Naturellement, la Cnil a veillé à ce que les procédures de constitution de ce répertoire et les règles de son utilisation soient strictement conformes à la loi informatique et libertés.
QU’EST-CE QUE CELA VA CHANGER ?
• Pour le médecin, ce sera essentiellement une simplification des procédures administratives. Lors de sa première inscription au Tableau, il lui sera attribué un seul numéro identifiant pour toute sa vie professionnelle, quelles que soient les évolutions de ses qualifications, ainsi que les modifications des lieux ou des structures de son exercice. Ce numéro RPPS lui sera attribué par l’Ordre, guichet principal pour l’ensemble des formalités administratives.
• Pour l’Ordre et les autorités sanitaires de l’État, le RPPS permettra la connaissance, en temps réel, non seulement de la population médicale active, mais encore son extension à une « réserve sanitaire » en cas de crise sanitaire majeure. En effet, le répertoire continuera de porter les médecins ayant pris retraite durant les trois années suivant leur cessation d’activité et colligera également les internes.
Ceux-ci recevront de l’Ordre, dans une deuxième phase du développement du répertoire, leur numéro identifiant dès la publication de l’examen national classant. Enfin, avec cette organisation, le RPPS sera, par l’alimentation des données en flux continu, un outil immédiat d’analyse statistique de l’évolution de la situation démographique, pour l’ensemble des professions de santé, du répertoire.
COMMENT CELA SE PASSERA-T-IL EN PRATIQUE ?
• Lors de toute première inscription, le médecin recevra son numéro RPPS.
• Pour les médecins déjà inscrits, l’Ordre leur adressera, sans qu’ils aient de démarche à faire, le numéro Identifiant RPPS. Celui-ci se substituera au numéro Adeli et devra donc être inscrit sur les documents professionnels.
L’Ordre veillera à ce que cela se fasse très simplement. Chaque médecin recevra en temps utile toutes les précisions nécessaires par courrier individuel. Le processus de changement sera aussi simple que lorsque nous sommes passés de 1999 à 2000 du franc à l’euro. Toutes les situations particulières, s’il s’en trouve, seront examinées au niveau départemental selon une organisation que le Conseil national prévoira en concertation avec les conseils départementaux.
Les médecins n’ont donc aucune démarche particulière à effectuer... mais il était de notre devoir de les informer.
Dr Jacques Lucas, vice-président du Conseil national, chargé de la télématique de santé, et Dr Pierre Jouan, secrétaire général adjoint du Cnom
ps : Pour les IDE/IBODE/PUER/IADE attendont la mise en place de l’ONI. Pas avant 2009.
AB
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