Les tablettes numériques préparent-elles une épidémie de torticolis ?
Oui répondent des spécialistes américains qui lancent un appel à la prévention dans la revue « Work : A Journal of Prevention, Assessment, and Rehabilitation ». Leurs travaux ont consisté à soumettre des utilisateurs de tablette à différents tests afin d’analyser leur posture. Ils sont observé que les flexions engendrées par le recours à ces supports numériques étaient potentiellement dommageables pour le cou et les épaules.
Il faudra donc regarder du côté de l’hôpital d’Ottawa qui a récemment ajouté 1800 iPad à son parc informatique et souhaite, par cet investissement, remplacer le papier, éliminer certaines formalités administratives jugées trop lourdes, mais surtout développer l’interactivité patient/médecin mais aussi à éliminer certaines formalités administratives, jugées trop lourdes.
Quant au financement d’un tel projet, le chef de l’établissement estime que cet investissement sera très vite amorti. En effet, l’iPad permettra d’être plus productif tout en réduisant les risques d’erreur.
L’initiative est sympathique, il serait intéressant de voir si un tel projet existe en France.
Quant à l’essor de cette technologie, elle est nettement plus importante aux États-Unis. Pour donner un aperçu des applications qui sont les plus populaires auprès des médecins, le site Hospital Reviews s’est basé sur une compilation statistique des téléversements et des notes attribuées aux applications par les utilisateurs.
1. Calculate (gratuit)
Développée par QxMD, cette application propose plus de 150 différents calculateurs médicaux et outils visant à soutenir la prise de décisions cliniques dans de nombreuses spécialisations telles que la cardiologie, la neurochirurgie et la gastro-entérologie. L’outil peut aussi être utile dans l’établissement de pronostics et de diagnostics.
2. drchrono EHR (gratuit)
Ce dossier médical électronique permet de réaliser une grande variété de tâches notamment des tests d’interactions médicamenteuses et l’établissement d’un calendrier de rendez-vous.
3. Medical Spanish ($4.99)
Cette application permet aux médecins de mieux communiquer avec les personnes hispanophones au moyen de phrases spécifiques à l’historique médical, aux prescriptions et examens. Elle propose aussi des ressources pour aider les patients dont la littératie est faible à mieux comprendre leur état de santé.
4. Micromedex (gratuit avec une inscription à Micromedex)
Cette base de données offre de l’information sur les médicaments.
5. Mobile MIM (gratuit)
L’application permet de lire différents formats d’imagerie médicale, telle que l’imagerie par résonance magnétique.
6. QuantiaMD (gratuit avec une inscription à QuantiaMD)
Présenté comme un outil de formation continue et d’échanges entre les médecins, cette application propose une série de présentations de 8 à 10 minutes par des experts de différentes disciplines ainsi que des forums de discussion.
7. Skyscape Medical Resources (gratuit)
Vaste bibliothèque virtuelle, cette application permet d’avoir accès à des centaines de ressources médicales telles que Outlines in Clinical Medecine, Drug Dosing Tool et MedAlert.
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Si le père de la médecine revenait parmi nous, sûr qu’à la vue de tout ceci, son cœur en concevrait un serrement, à ce brave i-pocratte.
AB
source communication santé 2.0
Le gouvernement français va rémunérer les jours de récupération des médecins hospitaliers accumulés depuis 2002 au titre des RTT, selon Le Parisien-Aujourd’hui en France.
Le gouvernement français va débourser au moins 480 millions d’euros sur quatre ans pour rémunérer les jours de récupération des médecins hospitaliers accumulés depuis 2002 après le passage à la semaine de travail de 35 heures hebdomadaires.
Un accord doit être signé lundi soir entre les syndicats et le ministère de la Santé pour résorber les quelque deux millions de jours de RTT accumulés depuis une décennie, ce qui permettrait à certains médecins de recevoir jusqu’à 24.000 euros, assure le journal.
Le projet de décret, que le Parisien dit avoir consulté, est jugé par le journal très favorable pour les médecins hospitaliers, puisque diverses modalités ouvriraient la possibilité de toucher de confortables enveloppes, en lieu et place d’une obligation de prendre les jours de congés.
En se montrant si généreux – Xavier Bertrand a tout de même rappelé le côté théorique de cette somme, tous les médecins n’opteront pas pour la monétisation - , le gouvernement montre sa volonté de se réconcilier avec le corps médical hospitalier. Ou plutôt avec une partie du corps médical hospitalier. Les négociations n’ont été menées qu’avec des interlocuteurs choisis. Ainsi, ni Avenir hospitalier, ni l’AMUF (Association des médecins urgentistes de France), ni la CGT n’ont été conviés au ministère de la Santé. « C’est un déni de démocratie », s’insurge Nicole Smolski, présidente du SNPhar, membre de l’intersyndicale Avenir hospitalier. « Nous avons pourtant recueilli 25% des voix des praticiens hospitaliers aux dernières élections professionnelles », poursuit la syndicaliste, qui a adressé un courrier à Xavier Bertrand, François Fillon et Nicolas Sarkozy pour dénoncer la situation. « Le ministère de la Santé nous rétorque que c’est une question de représentativité et qu’une enquête va être lancée sur la représentativité. Ca n’avait jamais été demandé auparavant ».
Autre persona non grata, Patrick Pelloux, le président de l’AMUF, s’agace de cet « accord de dupes, électoraliste ». Outre l’épineux dossier des RTT, l’accord-cadre de lundi signe « la mise à mort du statut de praticien hospitalier » : temps de travail annualisé, contrats d’objectifs et même intéressement. « On est dans la logique de l’hôpital-entreprise », déplore l’urgentiste. Plus grave encore : pendant que les médecins sont cajolés, les personnels soignants, qui accumulent comme les médecins fatigue et millions de jours de RTT, sont oubliés. « On ne joue pas dans la même cour que les médecins, qui ont audience et pour qui on débloque des fonds », déplore-t-on à Sud-Santé, soulignant le sentiment d’injustice ressenti par les infirmiers et aide-soignants. Pas sûr qu’à trois mois de l’élection présidentielle, le gouvernement soit très sensible à l’argument.
Comme toujours à l’hôpital, selon que vous serez puissant ou misérable...
La force de l’habitude. Ici comme ailleurs.
AB
source : la tribune, Reuters, Marianne2
Groupe de trois anesthésistes réanimateurs basés dans le sud ouest dans une clinique vitalia, a AUCH.
Nous recherchons un CDI pour mars ou avril voire plus tôt si faisable.
merci de me contacter par mail
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DR VIEILLE.
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AB
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